| Archives du Réseau for Dec4-98 | Fri, 4 Dec 1998 | Vol. 2.258 |
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Date: 3 Dec 1998 09:53:59 -0400
From: yvonneat@sympatico.ca
Subject: [Fwd: COLOMBIA: 289 millones de dlares DE EE.UU. para que guerra?]
Received: from smtp26.bellglobal.com by l.pop50.bellglobal.com Agencia de Noticias Nueva Colombia * Las FARC rechazan acusaci=F3n de ser involucrada en protecci=F3n de Con el caso se descubri=F3 una vez m=E1s, que el estado y los organismos = Las FF.MM. han pasado varias derrotas, no solamente por el terrible Abusos a los derechos humanos Pero eso no impide que el vecino del norte seguir=E1 dando cursos para lo= Colombia se ha convertido en uno de los principales receptores de la Hace unos d=EDas sali=F3 un comunicado de prensa por la Brigada 24 del Coincidencia? Seg=FAn los acuerdos de la cumbre de Cartagena entre los ministros de En la revista colombiana SEMANA, editado el lunes, el ministro de En un comunicado llegado a la redacci=F3n de ANNCOL, los guerrilleros de COMUNICADO 1. Las versiones difundidas recientemente por la Brigada 24 del ej=E9rcit= 2. Esta calumniosa afirmaci=F3n solo persigue, entre otras, levantar una Estado Mayor Bloque Sur - --Boundary_(ID_iZn1GEjNI6h2pzsoygvjEw) * Las FARC rechazan acusación (ANNCOL 981203) Recientemente un avión (Hercules) de la Fuerza Con el caso se descubrió una vez más, que el estado y Las FF.MM. han pasado varias derrotas, no solamente por el terrible Colombia se ha convertido en uno de los principales receptores de la Coincidencia? Según los acuerdos de la cumbre de Cartagena entre los ministros En la revista colombiana SEMANA, editado el lunes, el ministro de defensa En un comunicado llegado a la redacción de ANNCOL, los guerrilleros COMUNICADO 1. Las versiones difundidas recientemente por la Brigada 24 del ejército 2. Esta calumniosa afirmación solo persigue, entre otras, levantar Estado Mayor Bloque Sur - --Boundary_(ID_iZn1GEjNI6h2pzsoygvjEw)-- ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 12:19:28 -0400 Subject:(en) Phillipine @'s calling (typos galore!) - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 12:21:28 -0400 Subject:Tr: publicité et peine de mort - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 12:22:52 -0400 Subject:journée européenne du 10 décembre ? - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 12:26:07 -0400 Subject:[ TIBET ] Le DALAI LAMA en FRANCE - Le TIBET a la TV - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 15:28:49 -0400 Collectif Contre les Expulsions URGENT! Blandine Kaniki est une r=C3=A9fugi=C3=A9e congolaise de 20 ans actuellement d=C3=A9tenue Nous exigeons du gouvernement belge: ACTION Vous pouvez faire pression sur l=E2=80=99Office des Etrangers pour qu=E2=80=99elle soie ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 17:13:02 -0400 500ème exécution aux USA +lettre de tom ridge ** Comité de soutien à Mumia Abu-Jamal Salut à tous, nous vous joignons en fichié lié format RTF les denières infos sur les La Pennsylvanie reprend donc ses exécutions. Depuis que le Gouverneru Nous remarquerons aussi qu'en janvier 99, il est prévu 20 exécutions, ce qui suit est la lettre de Tom Ridge. Amitiés, ****** Ce qui suit est la réponse que le Gouverneur de Pennsylvanie a envoyé à COMMONWEALTH DE PENNSYLVANIE, Merci pour votre lettre récente concernant la peine capitale dans l'tat Sources : International Concerned Family and Friends of Mumia Abu-Jamal * Note du Comité : Mumia, dans une correspondance à ses amis, avait ---------------------------------------------------------------------- Date: 3 Dec 1998 19:31:36 -0400 Ce message est en plusieurs parties sous format MIME. - --------------3086A8B35CC http://home.swipnet.se/~w-34817/prensa-oficial/981124-clarin-condor.htm - --------------3086A8B35CC El Clarin, CUMBRE ANTITERRORISTA: Ante Buscará GERARDO Los El El "Hemos El Algunas Un El El ¿Cómo La Al - --------------3086A8B35CC-- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 00:46:59 -0400 Please, this is a copy for you L'OCDH a recu par fax de l'ancien president du Conseil APPEL A TOUS LES JURISTES ET DEMOCRATES ET AUX ORGANISATIONS DE Les autorites de fait de la Republique du Congo-Brazzaville ont Le Vice-president du Conseil Constitutionnel, M. Zacharie SAMBA et La Constitution en vigueur a la date indiquee, adoptee par referendum L'arrestation et la detention preventive du Vice-President et des En effet, la Loi No 17/94 du 1er aout 1994 portant organisation et La meme loi prevoit en outre que les poursuites contre les membres du Le president du Conseil Constitutionnel, actuellement en exil, lance Nancy, le 2 decembre 1998 Agathon NOTE - ---------------------------------------- P.S. : Le texte ci-dessus ne reflete et n'engage nullement le point de ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 00:53:05 -0400 @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ BULLETIN D'INFORMATION DE LA @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ 1. USA : MUMIA ABU JAMAL MENAC D'UN MANDAT D'EXCUTION 2. FRANCE : INITIATIVE POUR LA LGALISATION DES DROGUES 3. CAMPAGNE POUR L'ACCUEIL ET LA PROTECTION DES ALGRIENS 4. COLOMBIE ET PINOCHET 5. SITES VISITER @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ 1. USA : MUMIA ABU JAMAL MENAC D'UN MANDAT D'EXCUTION From: acratik@club-internet.fr Suite au rejet de la demande de révision du procès de Mumia Abu-Jamal Plusieurs cas de figure peuvent maintenant intervenir. Le Gouverneur Ridge peut signer à tout moment un mandat en vertu de la signée par Bill Clinton en 1996. Or le Gouverneur Ridge a souvent eu l'occasion de faire savoir qu'il Trois facteurs peuvent néanmoins aujourd'hui compliquer cette démarche. Le second facteur qui pourrait tiédir le zèle du Gouverneur relève des Le COSIMAPP ** Comité de soutien à Mumia Abu-Jamal Lue lors de la manifestation du 7 novembre 98 à Philadelphie Salutations à tous mes amis, Je sais que ce doit tre pour vous une période pénible et frustrante, C'est outrageant de constater que les Cours de Justice persistent à Je veux encourager les sympathisants à intensifier la lutte pour sauver Si nous réussissons en nous unissant à empcher l'exécution de Mumia, Libérez Mumia Abu-Jamal ! Dans l'Esprit de Crazy Horse, Leonard Peltier (Traduction : Céline/Nitassinan) Prison de SCI-Greene, Waynesburg, Pennsylvanie ** Comité de soutien à Mumia Abu-Jamal @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ 2. FRANCE : INITIATIVE POUR LA LGALISATION DES DROGUES Date: Fri, 27 Nov 1998 18:12:38 +0200 Content-Type: text/plain; charset=iso-8859-1 X-MIME-Autoconverted: from 8bit to quoted-printable by front2.grolier.fr id Merci de nous renvoyer, outre la pétition signée et d'éventuelles PS: Certains parmi vous peuvent avoir déjà reçu un envoi identique INITIATIVE LIGNE BLANCHE POUR Fait à: Le : par : signature: (facultatifs)profession ou raison sociale: @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ 3. CAMPAGNE POUR L'ACCUEIL ET LA PROTECTION DES ALGRIENS Au fil du temps, depuis 1992, les massacres se multiplient en Algérie. * L'arrt des renvois forcés d'Algériens à partir de la France et des pays Paris, juin 1998. Premiers signataires : NOM : Prénom : Adresse : 4. COLOMBIE ET PINOCHET Pinochet et le terrorisme d'tat en Colombie Quel soulagement d'apprendre que malgré les installations luxueuses dans Nous croyons que ce moment de joie mlée à la tristesse et aux douloureux Au cours de la dernière décennie, des milliers de Colombiens ont été Des milliers et des milliers de victimes du terrorisme d'tat ; éliminées Les crimes de Pinochet et de ses alliés ne resteront pas impunis, pas plus Il revient maintenant à La Commission Interaméricaine des Droits de l'Homme Que les présidents colombiens et que leur haut gradés qui se sont succédé au 5. SIDA : RETOUR AU SILENCE Date: Sat, 28 Nov 1998 17:21:49 -0500 Il y a bientôt dix ans le slogan " silence=mort " suffisait à lui seul à Act Up-Paris - 01 49 29 44 75 - http://www.actupp.org/ Des courbes en chute libre, des histogrammes qui s'effondrent, des séries o données générales : de plus en plus de malades Focalisées sur les évolutions récentes, les présentations statistiques - - 110 000 séropositifs officiellement dénombrés ; 36 000 morts depuis le - - depuis le début de l'épidémie, le nombre de personnes qui ne découvrent - - malgré la diminution du nombre de nouveaux cas, compte-tenu de la o homosexuels, usagers de drogue : des minorités décimées On se félicite souvent du " recul " du sida chez les homosexuels et les - - depuis le début de l'épidémie, les homosexuels ont fourni la moitié des - - le sida est devenu la première cause de mortalité chez les usagers de o femmes, étrangers : les " hétérosexuels " n'existent pas Il est devenu de bon ton de dire que l'épidémie place désormais les - - en dix ans, la proportion de femmes malades du sida a quasiment doublé : - - tous les indicateurs montrent de criantes disparités selon la nationalité - - la prévalence chez les femmes enceintes nées en Afrique subsaharienne, o prisonniers, ouvriers : la discrétion sociale de l'épidémiologie Obsédé par les " groupes de transmission ", le système de surveillance - - bien qu'en baisse, le taux de séropositivité (connue) en prison reste - - Pour un malade sous traitement, le risque est moins dans la " société A l'occasion de la journée mondiale contre le sida du 1er décembre nous Nous refuserons le silence imposé par les responsables politiques, les Le débat archaque qui opposait " prévention " à " accès aux traitements " Dans les pays en développement, l'heure est à la prise de conscience, mme Il est clair que le résultat à court terme ne sera pas l'obtention de @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ 5. SITES VISITER http://www.meltingpot.org/ Le projet meltingpot est un projet radiophonique repris sur Internet en Collettivo Infodiret(t)e-Sherwood Comunicazione @@@@@@@@@@@@@@@ Two Websites of COHR (Congolese Observatory of Human Rights) Principal Website : http://perso.club-internet.fr/ocdh/ Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH) @@@@@@@@@@@@@@@ Le 9ème Prix de la Mémoire A éTé remis aux communautés indigènes en informations sur notre site : @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ LETTRE DE LA CSSI : LISTE DE DBAT ET D'INFORMATION ENTRE SOCIALISTES : COMMISSION SOCIALISTE DE SOLIDARIT INTERNATIONALE @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 09:44:21 -0400 BANGLADESH: DEATH SENTENCES NO ANSWER TO HUMAN RIGHTS VIOLATIONS - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 11:32:27 -0400 GUINEA-BISSAU: TIME TO THINK ABOUT HUMAN RIGHTS - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 11:37:08 -0400 UN - Indigenous People perspective - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 11:40:16 -0400 2.12 Informations sur l'Algérie - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 11:42:42 -0400 Subject:comité Diawara : appel à signature - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 11:44:45 -0400 NATIONAL COALITION OF ANTI-DEPORTATION CAMPAIGNS (NCADC) - -- ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 14:49:38 -0400 Le BAM tiendra sa quatrieme reunion ce soir. Nous sommes un groupe Notre groupe est en pleine ebullition. Le complot des entreprises Nous vous invitons a entrer dans le mouvement. Technologie "Terminator", genie genetique, hormone somatotropine ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 18:12:04 -0400 Le scandale de la parité Les femmes politiques qui ne valent pas mieux que leurs homologues Il est quand mme hallucinant ,si on prend la peine de réfléchir 2 Aux dernières régionales aucune des 13 listes 100% féminines n'a mme La Constitution devrait en revanche, poser pour tous les scrutins le Bachaud Yvan, Porte parole du Mouvement pour lInitiative Populaire, ---------------------------------------------------------------------- Date: 4 Dec 1998 21:39:32 -0400 Lettre du SNTRS-CGT (Syndicat National des Travailleurs de la - - a Monsieur le Ministre de l'Education Nationale et de la Recherche Monsieur le Ministre, Vous connaissez le conflit genere par la restructuration du LPC du College La Direction du LPC et l'administration du College de France continuent En esperant que notre requete sera entendue, Jean OMNES, Secretaire General Copie a: - - MM. COURTILLOT et GEISMAR (Ministere de la Recherche) - ------------------------------------------------------------------------ Lettre de l'Intersyndicale du LPC du 4 decembre 1998 L'INTERSYNDICALE (SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SNESup-FSU, SNPCEN-FSU) a - - Monsieur Claude ALLEGRE, Ministre charge de la Recherche et de la Suite a notre courrier du 30 novembre dernier (ci-joint pour rappel), Ces voies de fait interviennent alors que le contenu du rapport sur le LPC Veuillez recevoir l'expression de notre haute consideration. R. BRUERE-DAWSON, SNTRS-CGT - -------------------------------------------------------------------------- En annexe au deuxieme courrier, la lettre de l'Intersyndicale du LPC 30 novembre 1998 L'INTERSYNDICALE (SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SNESup-FSU, SNPCEN-FSU) (afin d'assurer la bonne reception du courrier, nous vous prions a - - Monsieur Claude ALLEGRE}, Ministre charge de la Par le present courrier, nous vous demandons de bien vouloir intervenir Nous avons en outre l'honneur de rappeler et confirmer les termes de notre Veuillez recevoir l'expression de notre haute consideration. R. BRUERE-DAWSON, SNTRS-CGT
(PMDF V5.1-10 #26718) with ESMTP id <0F3D007ZO78G1P@l.pop50.bellglobal.com>
for b1jror68@pop50.bellglobal.com; Wed, 2 Dec 1998 20:09:53 -0500 (EST)
Received: from mb05.swip.net (mb05.swip.net [193.12.122.209])
by smtp26.bellglobal.com (8.8.5/8.8.5) with ESMTP id UAA16901 for
Received: from swipnet.se (dialup160-4-18.swipnet.se [130.244.160.210])
by mb05.swip.net (8.8.8/8.8.8) with ESMTP id XAA16178; Wed,
02 Dec 1998 23:29:55 +0100 (MET)
Date: Wed, 02 Dec 1998 23:30:12 +0100
From: ANNCOL
Subject: COLOMBIA: 289 millones de =?iso-8859-1?Q?d=F3lares?= DE EE.UU. para
que guerra?
To: "ann.col@swipnet.se"
Message-id: <3665BF74.2FEB5D71@swipnet.se>
MIME-version: 1.0
X-Mailer: Mozilla 4.5 [sv] (Win98; I)
Content-type: MULTIPART/ALTERNATIVE;
BOUNDARY="Boundary_(ID_iZn1GEjNI6h2pzsoygvjEw)"
X-Accept-Language: sv
- --Boundary_(ID_iZn1GEjNI6h2pzsoygvjEw)
Content-type: text/plain; charset=iso-8859-1
Content-Transfer-Encoding: quoted-printable
X-MIME-Autoconverted: from 8bit to quoted-printable by smtp13.bellglobal.com id IAA25268
* Nyhetsbyr=E5n Nya Colombia * News Agency New Colombia
* Agence de nouvelles Nueva Colombia * Agenzia di Notizie Nueova
Colombia
E-mail: ann.col@swipnet.se * http://home3.swipnet.se/~w-34817/
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laboratorio
(ANNCOL 981203) Recientemente un avi=F3n (Hercules) de la Fuerza de
Aviaci=F3n Colombiana, FAC, fue descubierto con m=E1s de 600 kilos de
coca=EDna en una basa militar de Estados Unidos. El esc=E1ndalo era un he=
cho
p=FAblico que revent=F3 y varios oficiales y el general de la FAC fueron
dado de baja.
que
deben vigilar las fronteras para la soberan=EDa nacional, en vez de eso,
las violan, haciendo contrabando.
desprestigio con los 600 kilos de coca=EDna, sino tambi=E9n en campo de
derechos humanos. En un informe del Departamento de Estado
norteamericano, la administraci=F3n de Clinton menciona que solamente dos
de las siete brigadas militares en Colombia cumple con los requisitos de
los derechos humanos. Las otras cinco no.
s
oficiales colombianos, en que, seg=FAn las ONGs de Estados Unidos, 124 de
247 militares colombianos entrenados en la Escuela de las Am=E9ricas en
los =FAltimos diez a=F1os han cometido abusos a los derechos humanos. Es
decir, el 50 por ciento. A ra=EDz de este informe, los congresistas Josep=
h
Kennedy, de Massachusetts, y Esteban Torres, de California, le pidieron
el pasado 24 de julio al gobierno de su pa=EDs clausurar la instituci=F3n.
ayuda exterior de EE.UU., pues por iniciativa de un grupo de
legisladores republicanos, el Congreso estadounidense acord=F3
recientemente dedicar 289 millones de d=F3lares para la lucha contra la
producci=F3n y tr=E1fico de coca=EDna en 1999, informaba ayer mi=E9rcoles=
el
diario El Colombiano.
"Estados Unidos no proporciona asistencia a las operaciones en
contra de la guerrilla en Colombia. Nuestra asistencia se
dirige a combatir la producci=F3n de narc=F3ticos y que puede ser
usada en contra de quienes est=E1n involucrados en el negocio de
la droga", dijo James Rubin, portavoz del departamento de
estado.
ej=E9rcito colombiano (una de esas cinco brigadas denunciadas por EE.UU.
de ser violador a los DD.HH.), donde informaba que un frente guerrillero
de las FARC en el departamento de Putumayo, hab=EDa sido involucrado en l=
a
protecci=F3n de "un gigantesco laboratorio de coca=EDna".
defensa de Am=E9rica Latina, EE.UU. apoyar=E1 la lucha contra el
narcotr=E1fico a trav=E9s de la entrega de armas, helic=F3pteros y tambi=E9=
n
planes de vigilancia, y supondr=E1 un fuerte aumento del dinero que se
destina a la Polic=EDa colombiana.
defensa colombiana, Rodrigo Lloreda desminti=F3 abiertamente la acusaci=F3=
n,
que las armas que se entregan y entregar=E1n, van a ser utilizadas en la
guerra contra la guerrilla. Y adem=E1s fue muy claro en su amenaza de una
gran guerra contra la guerrilla.
las FARC desmiente la acusaci=F3n de los militares, comunicado que
reporducimos.
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- -
El Bloque Sur de las FARC-EP informa a la opini=F3n nacional e
internacional:
o
sobre el hallazgo de un gigantesco laboratorio de coca=EDna en la fronter=
a
con el Ecuador, escoltado por guerrilleros de las FARC, es completamente
falso.
cortina de humo para distraer a la opini=F3n publica del vergonzoso
esc=E1ndalo protagonizado recientemente por la fuerza a=E9rea colombiana
(cartel azul), en cuyo avi=F3n encontraron en los Estados Unidos 600 kilo=
s
de coca=EDna pura y 6 kilos de hero=EDna, pertenecientes al jefe paramili=
tar
Carlos Casta=F1o y a los generales de esa fuerza. Tambi=E9n busca legitim=
ar
la injerencia, cada vez mas directa, de los Estados Unidos en los
asuntos internos de nuestro pa=EDs; y provocar con fines contra
insurgentes, el desplazamiento de tropa ecuatoriana hacia la frontera
con Colombia. La verdad es como el sol, por mucho que se le oculte,
siempre brillara.
Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia ej=E9rcito del pueblo
Monta=F1as del Caquet=E1, diciembre 1 de 1998
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Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia
Ejercito del Pueblo FARC-EP
Comisi=F3n Internacional
E-mail: elbarcino@laneta.apc.org
http://burn.ucsd.edu/~farc-ep/
http://members.tripod.com/~farc/ (Revista edici=F3n #16)
http://www.contrast.org/mirrors/farc/ (Espejo Revista #17)
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E-mail: ann.col@swipnet.se * http://home3.swipnet.se/~w-34817/
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Content-type: text/html; charset=us-ascii
Content-Transfer-Encoding: 7BIT
de Noticias Nueva Colombia
* Nyhetsbyrån
Nya Colombia * News Agency New Colombia
* Agence
de nouvelles Nueva Colombia * Agenzia di Notizie Nueova Colombia
E-mail:
ann.col@swipnet.se * http://home3.swipnet.se/~w-34817/
de ser involucrada en protección de laboratorio
de Aviación Colombiana, FAC, fue descubierto con más de 600
kilos de cocaína en una basa militar de Estados Unidos. El escándalo
era un hecho público que reventó y varios oficiales y el
general de la FAC fueron dado de baja.
los organismos que deben vigilar las fronteras para la soberanía
nacional, en vez de eso, las violan, haciendo contrabando.
desprestigio con los 600 kilos de cocaína, sino también en
campo de derechos humanos. En un informe del Departamento de Estado norteamericano,
la administración de Clinton menciona que solamente dos de las siete
brigadas militares en Colombia cumple con los requisitos de los derechos
humanos. Las otras cinco no.
Abusos a los derechos humanos
Pero eso no impide que el vecino del norte seguirá dando cursos
para los oficiales colombianos, en que, según las ONGs de Estados
Unidos, 124 de 247 militares colombianos entrenados en la Escuela de las
Américas en los últimos diez años han cometido abusos
a los derechos humanos. Es decir, el 50 por ciento. A raíz de este
informe, los congresistas Joseph Kennedy, de Massachusetts, y Esteban Torres,
de California, le pidieron el pasado 24 de julio al gobierno de su país
clausurar la institución.
ayuda exterior de EE.UU., pues por iniciativa de un grupo de legisladores
republicanos, el Congreso estadounidense acordó recientemente dedicar
289 millones de dólares para la lucha contra la producción
y tráfico de cocaína en 1999, informaba ayer miércoles
el diario El Colombiano.
"Estados Unidos no proporciona asistencia a las operaciones
en contra de la guerrilla en Colombia. Nuestra asistencia se dirige a combatir
la producción de narcóticos y que puede ser usada en contra
de quienes están involucrados en el negocio de la droga", dijo James
Rubin, portavoz del departamento de estado.
Hace unos días salió un comunicado de prensa por la
Brigada 24 del ejército colombiano (una de esas cinco brigadas denunciadas
por EE.UU. de ser violador a los DD.HH.), donde informaba que un frente
guerrillero de las FARC en el departamento de Putumayo, había sido
involucrado en la protección de "un gigantesco laboratorio de cocaína".
de defensa de América Latina, EE.UU. apoyará la lucha contra
el narcotráfico a través de la entrega de armas, helicópteros
y también planes de vigilancia, y supondrá un fuerte aumento
del dinero que se destina a la Policía colombiana.
colombiana, Rodrigo Lloreda desmintió abiertamente la acusación,
que las armas que se entregan y entregarán, van a ser utilizadas
en la guerra contra la guerrilla. Y además fue muy claro en su amenaza
de una gran guerra contra la guerrilla.
de las FARC desmiente la acusación de los militares, comunicado
que reporducimos.
El Bloque Sur de las FARC-EP informa
a la opinión nacional e internacional:
sobre el hallazgo de un gigantesco laboratorio de cocaína en la
frontera con el Ecuador, escoltado por guerrilleros de las FARC, es completamente
falso.
una cortina de humo para distraer a la opinión publica del vergonzoso
escándalo protagonizado recientemente por la fuerza aérea
colombiana (cartel azul), en cuyo avión encontraron en los Estados
Unidos 600 kilos de cocaína pura y 6 kilos de heroína, pertenecientes
al jefe paramilitar Carlos Castaño y a los generales de esa fuerza.
También busca legitimar la injerencia, cada vez mas directa, de
los Estados Unidos en los asuntos internos de nuestro país; y provocar
con fines contra insurgentes, el desplazamiento de tropa ecuatoriana hacia
la frontera con Colombia. La verdad es como el sol, por mucho que se le
oculte, siempre brillara.
Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia ejército del
pueblo
Montañas del Caquetá, diciembre 1 de 1998
Ejercito del Pueblo FARC-EP
Comisión Internacional
E-mail: elbarcino@laneta.apc.org
http://burn.ucsd.edu/~farc-ep/
http://members.tripod.com/~farc/
(Revista edición #16)
http://www.contrast.org/mirrors/farc/
(Espejo Revista #17)
E-mail:
ann.col@swipnet.se * http://home3.swipnet.se/~w-34817/
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Anarchistes Phillippins
From:BobNenwOgb@aol.com
HELLO ON GOGOL BOULEVARD!!!
GREETINGS! For now Im very thankful that you noticed my letter. Im hoping
that youre still out there. Time real pass by so quick that it leaves
someone else behind (ie. the wek and that of those uniformed and misguided).
Sad to say that an anarchist struggle is mostly proliferated and resilient in
first world countries/ regions and we in the third world is doomed to accept
just the inevitable socialist struggles, economic reforms, or be controlled by
the established systemî. Far from being seen the encircled A as just a
symbol that media and the establishments claim that it (anarchism) is not quite
acceptable (due to poor education and status etc.) and not right to
ones individual or in a group behind the standard of living in a country
like the philippines leaving only very very few anarchist individuals to carry
on the struggle. theres no anarchist movement here (in particular) due to
lack of anarchist education, propaganda and guidance.
Poverty is a good reason why a hard earned money for ones food intake
everyday and slum shelter is the only choice to be able to survive rather than
fighting back the ruling class oppressors, the state and their mercenaries. I
think that our poor condition is not a hindrance to resist. I, together with
some (un)helpful fellas so a zine (for a long start on a good self-education).
I also work to earn a little amount of money that I could finish it for lonnng
months. I think we could supass this hard struggle to come up publishing an
anarchist magazine, or an info newslette in the future.
For these reasons we cant afford magazines, zines, books, pamphlets and
other reading materials abroad. And that is of course only for now until we had
gathered ourselves to have a budget collectively. we dont have the
opportunity to acquire a definite resource of every revolutionary anarchist
(in perspective... may it be in the punk scene or pure anarchist politics) as
updated (and also educated from past issues/ publications) as it is.
WE DESPERATELY NEEP HELP THAT YOU CAN DONATE/CONTRIBUTE TO US!
You can take part on our small project. we do request for you to spare us a
copy/some copies of your publication/s (newspaper, magazine, newsletter, book,
pamphlet etc.), may it be a recent issued one or past issue. IT WOULD BE DEEPLY
APPRECIATED. You may send old and dusty one too that is getting bulky in your
shelves and you got place else to put your stuffs. WHY NOT SEND IT TO US HERE.
I think that education is a good and reliable step for a formation of
federations and collectives here (unluckily, if Im not mistaken, we still
dont have one).
AND AS FAR AS HIGH POSTAGE RATE IS CONCERN, YOU MAY SEND IT TO US BY BULK
SURFACE MAIL.
INTRADE, well put your ADS, classifieds, announcements etc. and your more
recent issues will be reviewed. We cant promise much as we could trade what
you had donated/contributed as how much as it all worth but in solidarity
well struggle real shit hard to spread and educate more and more individuals
(particularly in the working class).
Im hoping that you would help us out to alleviate isolation and alienation
even within the movement itself and organzie for a stronger resistance. Thank
you very much.
STRUGGLING REAL FUCKIN HARD IN THIS THIRD WORLS SHITHOLE, AND SINCERELY
YOURS,
B@N
D. RECKONS ZINE
c/o Ban Cabuguang
#07 Emerald St.
De-va village, Tambak
1636 Tagig, M.Mla
PHILIPPINES
Letter #2 June 18, 1996
Hello Workers Solidarity Alliance and I.W.A.!
First of all, I dont know how to express my/our bunch of gratitude or even
how to begin this letter... All I know is I/we want to have/ask for some
helping hand and/or support from different friends, pals, comrades etc. abroad
(as far as possible as our mailing budgetî can) about the anarchist
struggle, the (non-hierarchical) working class solidarity, the music behind the
spread (i.e. punk rock) and the whole of the working class community
(collectives, federations and health services).
For now, we werent still aware or that informed about most of any anarchist
organizations out there. Weve just started seeking information and contacts
last year. It was very nice to hear from you. Its a big leap for us. Wed
send about a hundred letters and youre one among six who responded. And
whats more our letter has been shaared by OGB to you. Were also very
thankful to them.
Were also happy to know that anarchist groups are gaining grounds in nigeria
and in Bangladesh(?). I dont know any anarchist scene/groups in Bangladesh.
I only knew some in Japan.
Yeah, Kilusang Mayo Uno (KMU), stands for May the 1st (our Labor Day), and the
ever militant GABRIELLA (they have an overseas branch too? where? in Hong
Kong?, in Singapore?....) have done quite a lot of protests this two previous
years. Just like what Ive said in my/our previous letter, these groups
(including LFS, FEDJODAP, PISTON, KM, KRK, etc) were in tto a socialist kind
of struggle and wants economic reforms as for some. We can also call them PC-
ists and/or situationists. In my point of view, these groups help us grow and
take part in the political and historical background of our solidarity. Im/
were with them in solidarity too but when it comes to hierarchy, fuck union
bosses (i.e. labor union leaders: the soon-to-be traitors)!
By the way, as Ive said in our previous letter, we have no anarchist/ class
was collectives, oganizations, etc. that as of now were always doing some
street debates, talks or some discussions (that had become a tradition here
fo so long in the presence of world wide anarchist struggle) to keep us
informed a little bit and mostly out of date. Quite evolutionary. As far as
about less than 200 persons who were into anarchism, non-hierarchical class
struggle and anarcho-syndicalism in our country and about less than 10 who I
hung out with, you may call us ANARCHIST INDIVIDUALS IN THE PHIL. (AIP).
Having information (past or present ones)/ propaganda is very vital. Hopefully
this summer well get ourselves more in touch to each other and organize
meetings. Educate more and more individuals as well as educate ourselves too
and organize a movement (Anti-authoritarian Movement in the Philippines, AMP as
it could be). Totally DIY (hopefully). Raise funds to publish a directory
of various anarchist distros, presses, organizations, and reading materials
from around the world.
This info-directory would be our biggest project thatll be pressed outside
the philippines (yeah, because you cant get it pressed here. were dead by
the time were about to take it all out of the printing house). Life is cheap
as fuck here and also to play it safe because theres still a
Martial Law
hangover here. Id witnessed countless lives whom had been taken under the
crypto ultra-Authoritarian philippine government and our society here.
The directory would be printed on about 3000 to 10000 copies and would be
distributed to labor unions, students organizations/ activitists and to a lot
of individuals here and abroad. we wouldnt take chances on publishing an
anarchist magazine in the future if were few and weak thus we would be
easily defeated just as taking our first move.
Our group consists of mostly students. Id quit college. I worked as a part
time jeepney driver. I earn about $8-12 a week enough allowance in sending/
answering few mails and doing research. We had two grrrls who were with us in
this struggle. Both of them go to college as well as few other buds who
actually work on their own zines too. Were about 15 individuals mostly male
some were into anarchism, some anarchist sympathizers and some nihilists. Few
of us got a job.
Our actions has always relied with a continous guidance and financial suppot
fmthose who had a job. Were thinking of organizing a gig or gigs that within
that gig/s we;ll distribute a lot of leaflets and other reading materials of/
about our struggle and our solidarity. we would have it done in a gathering
because its really, really hard to convince people in street protests to
read about anarchism. We intend to distribute it on youth people like us
because theres a saying, Its very difficult to teach old dogs new
tricksî. Thats why were reaching out on youths like us fist.
We will still distribute photocopied stuffs I received from you in that/ those
gigs. As far as we could see it getting people in the same boat would also take
a little entertainment, fun and humor. Having a gig/gigs should also finance
all of our projects (from typewriter ribbons and papers to
photocopying fees) in the future and also repay those who had lent us their
money.
We see that IWA has its different branches all over USA, well coulod you give
us some guidelines on how you organzie yourselves? like:
- - How do you hold a meeting?
- - What topics/ debates do you usually discuss or put yourselves into?
- - Do you have contacts on different labor unions in particular?
- - How many reporters/ researchers in the field you got?
- -etc...
Could you tell us some methods, your methods on how things work out on your
organization?
Were beginners. Any guidelines or nethods would serve like an advise and
enable us to think of various tactics and strategies that will be necessary
for future confrontations.
Its true that only your own will help support you.
It would be in long days of struggle we mostly and will be needing our pride,
unity and solidarity.
For now, Best Wishes, Good Luck and also take care of yourselves too!
ITS OUR WORLD. LETS ALL TOGETHER TAKE IT BACK!!!
Power the fight!
Sincerely Yours,
B@N
Ban Cabuguang
In struggle with:
D. RECKONS ZINE
c/o Ban Cabuguang
#07 Emerald St.
De-va village, Tambak
1636 Tagig, M.Mla
PHILIPPINES
DISSENT fanzine
c/o Ludmilla Calo
820 Amarillo St.
1500 Mandaluyong City
Phillipines
PARASITE
Newsletter
c/o Joi Tan
63 Amado T. Reyes St.
1550 Mandaluyong City
ANOTHER STATE OF MIND zine
c/o Jose Vargas
#261 A. Luna St.
1550 Mandaluyong City
RIGHTS Zine
c/o Lito Sion al
230 Col. Santos St.
1200 South Cembo, Makati
Philippines
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Publicite et peine de mort
From:fmeunier@alpes-net.fr
J'ai aussi vu cette pub, et elle laisse un arriere gout desagreable.
F.meunier
mail: fmeunier@alpes-net.fr
responsable du site Amnesty International Grenoble
http://www.france-asso.com/amnesty/
- --------------------------------------------------------------------------
"La pensée a des ailes, personne ne peut l'emprisonner." AVERROES (philosophe
musulman du XII e siècle)
- -----Message d'origine-----
Objet: publicité et peine de mort
de la part de Michel Claeyssens
responsable "peine de mort"
groupe 183 Douai
mclaeyssens@nordnet.fr
Bonjour,
Qui a vu cette pub TV pour les frites "legend" de chez Mc Cain ?
"un homme à cheval, au pied d'un arbre, le noeud coulant autour du cou,
attend visiblement d'tre exécuté... ceux qui l'entourent semblent très
heureux de cette pendaison !
Sa dernière volonté: manger des frites "legend" qui lui sont apportées
toutes chaudes, tellement chaudes qu'en en prenant une il se brûle, pousse un
cri qui effraie le cheval qui part au grand galop. Vue sur les bottes du
supplicié qui tombent sur le sol, quant à lui ... hélas!
Les lyncheurs se partagent en riant le plat de frite...
Le slogan de Mc Cain parle de frites "généreuses"
Je suis personnellement horrifié que le BVP ait pu laisser passer ce film,
o
la peine de mort et l'exécution sont réduites à un gag et à ce point
banalisées.
Cette pub, vue sur TFI à une heure de grande écoute voisinait avec d'autres
pour des jouets, fascinantes pour les jeunes enfants à cette époque de
l'année !
Mc Cain veut peut-tre renforcer par cette pub son image "américaine".
Si c'est le cas, c'est hélas réussi !!!
J'envoie à titre personnel en tant que membre d'AI un courrier (fax) à cet
organisme:
Bureau de Vérification de la publicité
5 r Jean Mermoz 75008 PARIS
tél 01 43 59 89 45 télécopie 01 45 61 46 90
ainsi qu'à la société Mc Cain:
"Mc Cain Alimentaire"
parc Entreprise
Motte du Bois 62440 HARNES
tél 03 21 08 78 00 télécopie 03 21 08 78 01
pour leur faire part de ma consternation et demander le retrait immédiat de
ce spot de nos écrans.
J'encourage et remercie tous ceux qui luttent pour l'abolition totale et
inconditionnelle de la pdm partout dans le monde à faire de mme, s'ils le
souhaitent.
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Sans papier: 2.12.1
From:marc@info.unicaen.fr
rdepre@infonie.fr
Bonjour,
Existe-t-il un appel national unitaire (ou un projet d'appel) à mobiliser
le 10 décembre pour la défense des sans papiers ?
Si oui, pourrions nous le recevoir rapidement (collectif des sans papiers
et comité de soutien de Perpignan, Bourse du Travail fax 04 68 34 84 49) et
/ ou à mon email ?
Lors de la réunion de ce jour du collectif et du comité, nous avons
décidé
d'appeler à manifester jeudi 10 décembre à 18 heures. Rdv place Rigaud.
Nous souhaitons diffuser massivement un tract d'appel dès le WE prochain,
tract contenant un volet national et un volet local. Dès lundi 7 décembre,
il faudrait que les organisations du comité de soutien puissent le diffuser
dans leurs structures. Pour maintenir ou développer la pression, nous
devons tre au moins aussi nombreux dans la rue le 10 décembre que nous
l'étions le 21 novembre (entre 400 et 500 personnes, du jamais vu à
Perpignan pour la défense des sans papiers ! ).
Roger DEPRE, représentant de l'UD CGT 66 au comité de soutien.
- - - - - - - - - - - - - - -
Re: The Irish Times: 'Secret evidence' used against physicist:
Muslim Arabs appe
From:adahan@avocaweb.tm.fr
Ce que j'ai vécu est légèrement plus subtil. Il
n'a jamais été invoqué devant moi des "preuves
secretes", auquel cas j'aurais immédiatement
contesté la recevabilité de ces arguments
non-contradictoires.
En revanche, il est arrivé que l'administration,
dans ses plaidoiries, fasse état de raisons
internes au Ministère de l'Intérieur, sans les
détailler, pour s'opposer au maintien en France
d'un algérien. Bien évidemment, le Tribunal ne
peut pas se servir de tels argumentaires pour
motiver sa décision, mais l'argumentaire peut
néanmoins l'influencer...
C'est la version politique de la formule
Défavorablement connu des services de police",
qui ne signifie pas que l'inculpé ait été coupable
du moindre délit, mais uniquement qu'il fait parti
des suspects habituels...
> ---------- Forwarded message ----------
> Source: The Irish Times
> Date: 21 Nov 1998 Edition
> Type: Pointer;
> Service: MSANEWS
> Title: Use of "Secret Evidence"...
> URL: http://www.irish-times.com/irish-times/paper/1998/1121/wor4.html
> TEXT:
> Saturday's issue of the Irish Times daily includes an extended
> article on the case of Algerian politician Anwar Haddam
> and how the U.S. Immigration and Naturalization Services dealt
with his case. The cases of 25 other men, all "Muslim Arabs",
> detained in the US "on the basis of secret evidence" is also
> highlighted.
> Journalist Lara Marlowe, winner of Amnesty International 1997
> Press Award for her reporting on the murder of schoolchildren
> and female teachers (2), writes in part:
> "Mr Haddam's US lawyer, Ms Susan Akram, says she is
> most alarmed by the the use of secret evidence in the
> Haddam case, made possible by 1996 legislation. "It
> completely undermines the strength of our constitutional
> protections," she says. Of 25 men now detained in the
> US on the basis of secret evidence, all are Muslim Arabs.
> `Apparently, due process of law is for non-Muslims and
> non-Arabs only,' she says bitterly. Lawyers for
> Algerians in France, Britain and Germany have made
> similar comments to The Irish Times. Under recent
> legislation, Britain also admits secret evidence which is
> impossible for defendants to counter." (1)
> Refs.
> 1. "'Secret evidence' used against physicist: Muslim Arabs appear
> to be getting special treatment under US justice," Lara Marlowe,
> The Irish Times, 21 Nov 1998.
> URL: http://www.irish-times.com/irish-times/paper/1998/1121/wor4.html
> 2. Amnesty International Press Awards 1997 - Periodicals,
> "For Lara Marlowe for her article `Where Girls are Killed for
> Going to School', for Marie Claire.
> URL: http://www.amnesty.org.uk/pressawards97/periodicals.html
- --
Ariel DAHAN, Avocat Associé au Barreau de Paris
Subject:Rencontre avec "alice"
From:pedrito@ecn.org
>>d é b a t - g o û t e r
>>La revue "alice" invite ses lecteurs à une rencontre
>>autour de son premier numéro.
>>Samedi 5 décembre à partir de 16 heures
>>Trikitixa
>>restaurant associatif basque
>>32, rue des Vinaigriers,
>>75010 Paris
>>Métro Gare de l'Est ou Jacques-Bonsergent
>>a l i c e
- - - - - - - - - - - - - - - - - -
>>revue
>>de critique
>>du temps
>>alice c/o MTLC
>>21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris
>>Tél. 01 48 07 82 54
>>alice@ecn.org
>>http://www.ecn.org/samizdat/alice
- - - - - - - - - - - - - - - - - -
Subject:[Fwd: [ecologie-l] Les Verts Paris parlent aux parigos]
From:Jerome.Gleizes@univ-ubs.fr,
Stéphane Lavignotte a écrit:
> Les Verts-Paris
> 10, rue Bourgon 75013 Paris
> Tel : 01 45 65 33 60 Fax : 01 42 00 64 18
> s.lavignotte@magic.fr
> De Stéphane Lavignotte, secrétaire
> aux délégué(e)s, secrétaires, responsables actions.
> 1/INFORMATIONS URGENTES A DIFFUSER AUPRES DES MILITANTS (Merci de faire un
> tour téléphonique !)
> Pourriez-vous faire un tour téléphonique des adhérents de votre groupe
pour
> les prévenir des rendez-vous très importants ci-dessous ? Merci !!!
> Sans-papiers
> Jeudi 10/12 15h00 Place du Trocadéro me Trocadéro. Action des parrains
> marraines de sans papiers à l'appel de Droits Devants (amener un paquet
> cadeau avec à l'intérieur des symboles de la répression
anti-sans-papiers:
> menottes en plastique, coussins, etc.)
> Jeudi 10/12 à partir de 18h00 Place du Trocadéro me Trocadéro.
> Manifestation à l'appel d'un collectif d'associations (Ligue des droits de
> l'homme, MRAP, etc.) et des Verts.
> 2/ DEMOCRATIE LOCALE
> ET DROIT DE VOTE DES RESIDENTS ETRANGERS.
> La dernière assemblée générale a décidé que la première
campagne des Verts
> Paris concernerait la démocratie locale et le droit de votre des résidents
> étrangers.
> - Réunion de démarrage du groupe de travail (avant validation par
le CD
> du 14 décembre)
> le vendredi 11 décembre de 18h à 20h
> (+bouffe pour ceux qui peuvent rester ensuite) chez Christophe Bonneuil, 48
> rue de Chateau-Landon, M Stalingrad ou Louis Blanc (code porte 8749, puis
> interphone, 5e étage face tel/fax : 01-40-38-41-47
> christophe.bonneuil@wanadoo.fr).
> Merci d'essayer d'envoyer un représentant de votre arrondissement !
> - Une affiche à coller avant le 31 décembre (pour l'inscription sur les
> listes électorales avant le 31 décembre, notamment à destination des
> européens vivant en France).
> Merci de passer vos commandes à Stéphane Lavignotte Tel/fax 01 42 00 64 18
> - Courrier à envoyer aux élus locaux avant le 31 décembre. Un des
derniers
> CNIR a décidé le lancement d'une campagne sur ce sujet et invitait les
> groupes locaux à écrire à leurs élus avant le 31 décembre pour
> l'inscription des européens sur les listes électorales. Page 2, le
courrier
> rédigé par le groupe du Xe. A vous de l'adapter à votre situation
locale.
> (Pour une version informatique envoyez un message à
> christophe.bonneuil@wanadoo.fr)
> Bon courage !
> Cordialement,
> Stéphane Lavignotte
> Monsieur le Député-Maire,
> Nous faisant l'écho d'une campagne pour une véritable
citoyenneté
> européenne (lancée par les Verts, les Alternatifs, chiche! le Collectif
> Portugais pour une pleine citoyenneté, et la Lettre de la citoyenneté),
> nous souhaitons premièrement attirer votre attention sur la situation des
> citoyens européens résidents dans l'arrondissement à la veille de la
> clôture des listes électorales.
Comme vous le savez, le traité de Maastricht a créé une citoyenneté
> européenne et les 15 Etats de l'Union sont désormais considérés comme
un
> mme territoire divisé en circonscriptions électorales. Ainsi le
traité de
> l'Union européenne stipule-t-il:
- - art 8 : " Est citoyen de l'Union toute personne ayant une
> nationalité d'un état membre "
- - art 8b : " Tout citoyen de l'Union résidant dans un état membre
> dont il n'est pas ressortissant, a le droit de vote et d'éligibilité aux
> élections municipales, aux élections au Parlement européen dans l'tat
> membre o il réside dans les mmes conditions que les ressortissants de
cet
> état. "
Ce traité a ainsi ouvert, en principe, le droit de vote à un
> million et demi d'européens vivants en France. Pourtant, à ce jour, seule
> une infime minorité d'entre eux exerce ce droit, car la volonté politique
a
> manqué pour mener une véritable information civique en direction de ces
> populations. Ainsi, seules 48 000 personnes étaient inscrites en 1994, soit
> 4,4 % des ressortissants de l'Union vivant en France (et 0,12 % de
> l'électorat). Paris, à l'époque entièrement géré par la droite,
faisait
> alors figure de lanterne rouge des grandes viles avec seulement 2,59% des
> résidents européens inscrits. Notons que certaines municipalités avaient
> joué un rôle important, telle la ville de Montauban, o le maire
socialiste
> Hubert Gouze avait invité par lettre chacun des citoyens de l'Union à
> s'inscrire. A ce jour, sa ville détient le record des inscriptions des
> villes de plus de 40 000 habitants avec 21,87 %.
Connaissant votre engagement européen et progressiste, quelles
> initiatives avez-vous pris ou comptez vous prendre avant le 31 décembre
> pour faciliter l'information et l'inscription sur les listes électorales
> des communautaires ?
Par ailleurs, nous tenons à vous informer que les Verts participent
> avec d'autres mouvements à la préparation d'une mobilisation en faveur du
> droit de vote de tous les résidents étrangers (y compris hors UE), en vue
> d'aboutir si nécessaire aux modifications constitutionnelles adéquates
> avant la fin 2000, afin que les résidents étrangers puissent prendre part
> aux élections municipales de 2001. Vous n'ignorez pas que les accords
> Verts-PS prévoient d'ouvrir la voie au droit de vote de tous les résidents
> étrangers. Vous avez également certainement pris connaissance des
résultats
> encourageants du sondage CSA d'octobre 1998, qui donne 44% d'opinions
> favorable à ce droit de vote (aux municipales et aux européennes), contre
> 39% en 1997 et 28% en 1996. Au moment o cette avancée démocratique est
en
> passe d'tre comprise et souhaitée par une majorité de l'opinion, que
> comptez vous faire en ce sens sur le plan législatif en tant que
député?
> mi-mandat, quelle expérimentation locale d'une citoyenneté municipale des
> immigrés vivant dans le Xe (parfois depuis fort longtemps) envisagez vous
> de mettre en place en tant que maire?
Nous serions heureux de vous rencontrer afin d'aborder ces questions de vive
voix.
> Dans l'attente d'une réponse de votre part, soyez assuré, monsieur
> le Député-Maire, de nos sentiments les plus respectueux.
> Pour Les Verts du Xe,
> Jérôme Gleizes
> Christophe Bonneuil
> Stephane Lavignotte (secrétaire des Verts Paris)
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: France-Tibet
From:info@mabbh.org,
Soumis a votre attention par l'association M.A.B.B.H. :
- ----------------------------------------------------------------------------
- ---
Source : EURASIE et Ass. FRANCE-TIBET
** Venue du Dalai lama a Paris
le Mercredi 9 dec. 1998
pour une conference
"Droits de l'Homme : Responsabilite universelle"
Pour en savoir plus >> 3615 Tibet info
Reservation : date limite vendredi 4 dec.
** Flash special television (source : EURASIE)
Voix bouddhistes
Dimanche 6 decembre a 8:30
Pour la premiere fois, un lama tibetain est invite a donner une conference
au Parlement Europeen.
Expo: Tibet, art et bouddhisme.
(Source : Telerama)
Faut pas rever
Magazine sur France 3
vendredi 4 decembre 1998 de 22:00 a 23:05 (65 min)
"Chine : L'etoffe des lamas".
Les festivites et les rites pratiques au monastere bouddhiste de Labrang,
au lendemain du nouvel an tibetain, par des milliers de pelerins qui
prient, trois jours durant, pour le prochain bouddha.
(Source : Telerama)
- --{ Liste hebergee par PoP List }----{ http://www.poplist.net/ }--
Pour vous desabonner, rendez-vous simplement sur cette page:
To unsubscribe, just reach the following URL:
- -> http://www.poplist.net/r.pl?u-tibet-your address
- - - - - - - - - - - -
Subject:Le Dala Lama en France
From:france.tibet@wanadoo.fr
Conférence Publique du Dala Lama
Nous avons le plaisir de vous informer que dans le cadre du Cinquantenaire
de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le Dala Lama est
invité à Paris la semaine prochaine.
A cette occasion, le Dala Lama tiendra une conférence publique, sur le
thème
:
"Droits de l'Homme : Responsabilité Universelle"
Le Mercredi 9 Décembre 98 à 18H30,
dans la Salle du Foyer de l'Arche de la Défense
Métro Ligne 1, Station La Défense
ou RER Grande Arche La Défense, Sortie Est
Salle ouverte à partir de 17H
Entrée: 100 F.
Réservation uniquement par courrier, avant le 4 Décembre, en joignant un
chèque à l'ordre de "Visite France 98", à adresser à:
Association de Soutien du Bureau du Tibet
84, Bd Adolphe Pinard 75014 PARIS
(Places à retirer le 9 décembre de 12H à 17H à la guichetterie)
FRANCE-TIBET (Association Loi 1901) NOUVELLE ADRESSE: 10 rue Jean MACE
75011 PARIS
Contacts : Marcelle ROUX Tél. mobile: 06 80 70 69 45
Délégué Ile de France : Christophe CUNNIET 01 69 05 45 17 / 06 12 25 95
54
Site Web :
http://perso.wanadoo.fr/france.tibet
e-mail: france.tibet@wanadoo.fr
Pour recevoir régulièrement (tous les 15 jours et gratuitement) une
information sur le Tibet, envoyez un mail avec comme sujet "abonnement
gratuit", et si vous ne souhaitez plus recevoir de message sur votre mail :
"retrait d'abonnement".
..."L'agonie du Tibet, ce n'est pas seulement des hommes assassinés, des
nonnes et des prtres torturés, des milliers de gens déportés dans des
camps de rééducation, c'est aussi un véritable génocide culturel,
linguistique et religieux poursuivi par les autorités chinoises pour rayer
ce pays et cette civilisation de la carte du monde. La sinisation
systématique du Tibet est à moyen terme sa mort assurée. Et cela dans
l'indifférence générale, si forte est la peur des uns de rater un
marché de
plus d'un milliard de consommateurs futurs, et celle des autres d'irriter
un voisin redoutable."...
Elisabeth Badinter, Préface de : TIBET MORT OU VIF de Pierre-Antoine Donnet
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: "@ centre social @"
Subject: =?utf-8?Q?demandede_lib=C3=A9ration_de_Blandine_Kaniki?=
rue de la Victoire 167
1060 Bruxelles - Belgique
Tel: 0032.2.539.04.55
Fax: 0032.2.779.59.00
E-mail: ccle@altern.org
CAMPAGNE DE SOUTIEN
Concerne: demande de lib=C3=A9ration de Blandine Kaniki
au centre de rapatriement 127 bis, avec son fils de 5 ans. Elle =C3=A9tait
enceinte de plusieurs mois il y a encore quelques jours.
Le 31 octobre, comme d=E2=80=99autres, elle a =C3=A9t=C3=A9 victime d=E2=80=99une intervention
violente de la gendarmerie. Celle-ci s=E2=80=99=C3=A9tait d=C3=A9roul=C3=A9e pour ma=C3=AEtriser les
d=C3=A9tenus qui voulaient prot=C3=A9ger un d=C3=A9tenu nig=C3=A9rian qui devait =C3=AAtre expuls=C3=A9.
Elle a re=C3=A7u des coups, a =C3=A9t=C3=A9 tra=C3=AEn=C3=A9 par terre et tir=C3=A9e par les cheveux, son
fils Christian attach=C3=A9 =C3=A0 elle. Le vendredi 6 novembre, l=E2=80=99Office des
Etrangers a tent=C3=A9 de l=E2=80=99expulser vers Kinshasa.
Suite =C3=A0 ces violences, Blandine est incapable de manger et s=E2=80=99est plaint de
douleurs au ventre. Elle a =C3=A9t=C3=A9 victime de saignements durant quelques jours
pour finalement faire une fausse couche le mardi 24 novembre.
Elle a =C3=A0 plusieurs reprises alert=C3=A9 le m=C3=A9decin du centre 127 bis, qui n=E2=80=99a
jamais pris l=E2=80=99affaire au s=C3=A9rieux. Il a fallut l=E2=80=99intervention des autres
d=C3=A9tenus pour obtenir son =C3=A9vacuation vers un h=C3=B4pital. Trop tard cependant
pour sauver l=E2=80=99enfant.
Ce n=E2=80=99est que le jeudi, soit deux jours plus tard, que Blandine a =C3=A9t=C3=A9 trait=C3=A9e
par un m=C3=A9decin. Elle a =C3=A9t=C3=A9 renvoy=C3=A9e le m=C3=AAme jour au centre 127 bis, o=C3=B9 elle
ne b=C3=A9n=C3=A9ficie d=E2=80=99aucuns soins particuliers. Elle risque l=E2=80=99expulsion =C3=A0 tout
moment!
Le d=C3=A9c=C3=A8s de l=E2=80=99enfant =C3=A9tait pr=C3=A9visible. Blandine Kaniki s=E2=80=99est plaint de
douleurs durant plus d=E2=80=99un mois, a perdu du sang plusieurs jours avant la
fausse couche. Pourquoi a-t-il fallu deux jours pour la traiter
correctement?
Les violences commises contre Blandine Kaniki, la tentative d=E2=80=99expulsion
ainsi que les conditions de d=C3=A9tention semblent clairement =C3=AAtre la cause de
la perte de son enfant. Elle envisage de porter plainte.
N=C3=A9anmoins, malgr=C3=A9 la gravit=C3=A9 des faits, l=E2=80=99Office des Etrangers souhaite
=C3=A9touffer l=E2=80=99affaire, en la consid=C3=A9rant comme une histoire banale.
Obnubil=C3=A9es par leur volont=C3=A9 d=E2=80=99expulser massivement, les autorit=C3=A9s belges
adoptent quotidiennement un comportement violent et froid. Chronique d=E2=80=99un
drame annonc=C3=A9? L=E2=80=99histoire se r=C3=A9p=C3=A9tera tant que durera cette politique.
=EF=82=B7 qu=E2=80=99il lib=C3=A8re Blandine Kaniki imm=C3=A9diatement, qu=E2=80=99il lui accorde un statut de
r=C3=A9fugi=C3=A9 et qu=E2=80=99il prenne en charge l=E2=80=99ensemble des soins qu=E2=80=99elle
n=C3=A9cessiterait.
=EF=82=B7 l=E2=80=99ouverture d=E2=80=99une enqu=C3=AAte ind=C3=A9pendante pour d=C3=A9terminer l=E2=80=99ensemble des
responsabilit=C3=A9s de ce drame.
=EF=82=B7 la fermeture imm=C3=A9diate des centres ferm=C3=A9s, v=C3=A9ritables camps de d=C3=A9tention
pour =C3=A9trangers.
lib=C3=A9r=C3=A9e en envoyant des fax aux num=C3=A9ros (32)(2)205.55.10 ou (32)(2)205.55.14
D=E2=80=99autres actions suivront ...
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Subject: 500me excution aux USA +lettre de tom ridge
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exécutions à venir aux USA.
Ridge a pris ses fonctions début 95, il n'y a eu qu'une seule exécution.
Mais comme il le dit dans la lettre qu'il a envoyée à un de ses
électeurs et supporter de Mumia Abu-Jamal, les exécutions reprennent.
dont 4 en Pennsylvanie.
A ce train là, 20 exécutions par mois nous donneraient 240 exécutions
pour 99.
le 16 décembre prochain au Parlement Européen se déroulera un
conférence de presse sur la peine de mort et en soutien à Mumia
Abu-Jamal et Leonard Peltier. Une délégation dont feraient partie
plusieurs personnalités américaines devrait prendre la parole. Espérons
que ces chers députés seront moins frileux et plus radicaux envers les
USA et saurons dire autre chose que "nous sommes contre la peine de mort
et demandons son abolition universelle".
Veronique, Comité Mumia de Marseille
au moins un "supporter" de Mumia. Une réponse très détaillée qui
mentionne les limitations de temps et réitère la clause outrageante qui
permet à la Direction carcérale de prévoir une exécution sans mandat
signé par le Gouverneur. Ridge explique comment il veut accélérer le
processus, ce qui veut dire que de plus en plus de gens qui ne peuvent
se payer une aide légale efficace, ou un détective, des spécialistes,
etc. seront déboutés à cause du manque d'argent et seront "assassinés "
plus rapidement ; il en résultera la mort inéluctable d'un nombre plus
important de gens à cause de la volonté fébrile de tuer dans cette
Pennsylvanie assoiffée de sang.
BUREAU DU GOUVERNEUR,
HARRISBURG
Le 13 novembre 1998
de Pennsylvanie.
Je suis toujours content de connaître les points de vue et les
préoccupations de mes électeurs.
Les habitants de la Pennsylvanie sont - à juste titre - de plus en plus
outragés par le nombre de crimes violents commis à l'encontre des
familles et des communautés de l'tat. Pour refouler cette marée
montante de violence et de "non droit" dans nos rues et dans nos
banlieues, les criminels doivent savoir qu'en Pennsylvanie, les crimes
sévères reçoivent de sévères chtiments.
User de manière expéditive de la peine de mort est un moyen de faire
passer ce message.
Le temps qui s'écoule entre la condamnation à mort et l'exécution de
cette sentence est beaucoup trop long. Cet écart entre la condamnation
et l'exécution résulte généralement de l'épuisement de tous les recours
légaux par les condamnés. Dans la mesure o aucune peine de mort ne peut
tre effective tant que le Gouverneur n'a pas signé le mandat
d'exécution du détenu, beaucoup de condamnés attendent que leur mandat
soit signé avant de recourir aux contestations légales. Cela rallonge
d'autant le processus, entraînant un coût supplémentaire pour les
contribuables et privant les familles et les amis des victimes d'une
légitime paix morale. Un mandat d'exécution signé rapidement accélère le
processus.
Quand j'ai brigué la place de Chef de l'Exécutif de l'tat, j'étais
conscient de la responsabilité du Gouverneur dans la signature des
mandats d'exécution. C'est une devoir important qui n'a pas été rempli
depuis des années et qui a créé un surcroît de détenus dans les couloirs
de la mort.
Je me suis engagé à remplir tous mes devoirs de Chef de l'Exécutif - y
compris la signature des mandats d'exécution. Pour prouver cet
engagement, l'Acte 4 de la Session Spéciale sur le crime a été inclus
dans la loi. Il donne au Gouverneur la responsabilité de produire un
mandat d'exécution dans les 90 jours suivant la sentence après qu'elle
ait été confirmée par la Cour suprme de l'tat. Il stipule également
que l'exécution doit avoir lieu dans les 30 jours suivant la signature
du mandat. Si le Gouverneur ne produit pas le mandat dans le temps
alloué, le membre de la commission des peines (commissioner of
correction) est requis pour décider d'une exécution sans mandat.*
Faire exécuter les statuts de la peine de mort de l'tat n'est pas une
partie des fonctions de Gouverneur dont je me délecte, mais il est de
mon devoir de renforcer et de maintenir la loi. Nous devons envoyer aux
criminels le message suivant : la peine de mort est une réalité en
Pennsylvanie. Une réalité qui se confirmera encore plus rapidement que
dans le passé.
(mumia@aol.com)
Traduction : Bernard pour le Comité
attiré l'attention sur le fait qu'en cas de défaillance du Gouverneur,
les mandats d'exécutions peuvent tre signés par les autorités
carcérales. Cette loi fut établie en 1996 par un membre démocrate de
l'Assemblée de Pennsylvanie, Michael MacGeehan, membre reconnu de
l'Ordre Fraternel de la Police. Ce MacGeehan avait, en 1996,
publiquement traité les Noirs de Negros, singes
et autres lapins de jungle . (Cf. Communiqué du 2/5/98)
** Comité de soutien à Mumia Abu-Jamal
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-oficial/981124-clarin-condor.htm"
El Nuevo "Plan
CONDOR" para America Latina:
Buenos Aires, 981124:
FIRMAN UN DOCUMENTO LOS PAISES DE LA OEA
una nueva doctrina de la seguridad regional
combatir el terrorismo internacional · En 1999, la OEA creará
un organismo para seguir el tema
YOUNG. De la Redacción de Clarín
gobiernos del continente americano comenzaron ayer a asumir un nuevo enemigo
en común: el terrorismo internacional. Y hoy firmarán un
acuerdo que sienta las bases para otra doctrina de la seguridad,
alejada ya del fantasma de la guerra convencional.
escenario es la Segunda Conferencia Interamericana sobre Terrorismo, que
comenzó ayer en Mar del Plata, en un hotel repleto de ministros,
espías, policías de civil y militares de gala. Ellos, los
responsables de la seguridad de 34 países miembros de la OEA, aprobarán
la creación de un comité que empezará a definir la
política de seguridad del continente y que, no por casualidad, tendrá
su sede en Washington.
ministro del Interior, Carlos Corach, fue el principal impulsor de este
acuerdo, con el que el Gobierno argentino busca matar dos pájaros
de un tiro: comprometer al resto de América a combatir el
terrorismo internacional, que la Argentina sufrió con dos atentados,
y encabezar una reforma que recibe aplausos del Departamento de
Estado. No por nada, durante su discurso, Corach citó dos veces
al presidente de los Estados Unidos, Bill Clinton.
aprendido que ya nadie está seguro. Que este enemigo puede
sembrar la muerte y la destrucción en cualquier momento y en cualquier
lugar", lanzó el ministro argentino ante sus colegas del continente,
que lo miraban entre preocupados y furiosos por esa especie de advertencia.
Comité Interamericano contra el terrorismo internacional comenzará
a funcionar en junio de 1999, cuando lo apruebe la asamblea general de
la OEA, en Guatemala. De acuerdo con el documento que se aprobará
hoy, el Comité deberá asegurarse que los que pongan la firma
cumplan con estos desafíos: unificación de los criterios
de extradición para sospechosos; base de datos continental
sobre terrorismo; voluntad de expulsar del continente a sospechosos;
régimen integrado de visas; leyes que impidan el lavado
de dinero; y drástico corte a las donaciones a favor
de organizaciones terroristas.
preguntas ponen nerviosos a los que firmarán el acuerdo. La principal
es qué se entiende por terrorismo, a pesar de que Corach
aclaró una y mil veces que se refiere a agresiones externas.
fallido o una viveza del secretario general de la OEA, el ex presidente
colombiano César Gaviria, dejó bastante claro que el consenso
es, por ahora, tan sólo documental. En el discurso que dio al iniciarse
la Conferencia, Gaviria tuvo la idea de poner, como ejemplo de terrorismo,
la toma de la Embajada japonesa en Lima, Perú, en diciembre de 1996.
Ese hecho fue ejecutado por Túpac Amaru, un grupo guerrillero que
nada tiene que ver con la consigna de terrorismo que se define en
los discursos oficiales.
tema ya había causado preocupación en los gobiernos de Colombia
y México, que no se atrevían a firmar el acuerdo, jaqueados
por sus conflictos internos con la guerrilla. La idea de que el documento
señale al terrorismo "internacional" terminó por convencerlos.
Aun cuando otros países, como Perú, querían una definición
más ambigua.
papel del gobierno de Estados Unidos, principal blanco del terrorismo internacional,
se siente en Mar del Plata tanto como la humedad. Ayer, el propio Gaviria
reveló que el Departamento de Estado había hecho unas "últimas"
recomendaciones. Se refería al proyecto de leyes en contra del lavado
de dinero -agregado a último momento- y a una propuesta para que
el centro de datos antiterrorista se haga con un software creado por los
espías norteamericanos.
se definirá a un grupo terrorista y quién marcará
a un sospechoso? La pregunta todavía no encuentra respuestas. "Esto
no es una ciencia exacta. Vamos a tener que ir puliendo los conceptos",
ensayó Corach.
delegacion argentina en Mar del Plata, casi toda instalada en el hotel
Costa Galana, goza de buen humor y se siente estrella. El secretario de
Seguridad Interior, Miguel Angel Toma; el jefe de la SIDE, Hugo Anzorreguy;
el jefe de la Policía Federal, Pablo Baltazar García, y Hugo
Franco, director de Migraciones, ayer charlaban con quien se les cruzara,
entusiasmados con ser protagonistas del cambio. "Se acabó la
doctrina de la seguridad nacional, que tanto mal nos ha hecho", decía
un Toma exultante, recordando las dictaduras de América.
optimismo de la delegación se le sumará hoy el presidente
Carlos Menem, que llegará a Mar del Plata para aplaudir un acuerdo
arreglado hace meses. Se descuenta que hablará del nuevo rumbo
del mundo, de sus conflictos y amenazas. Pronósticos de un futuro
que no es ciencia exacta. Y que por ello necesita de bases sólidas.
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From: ocdh@club-internet.fr
Subject: Congo-Brazzaville : Appel du Conseil Constitutionnel...
Thanks
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Constitutionnel congolais, dissout par les nouvelles autorites, un
Appel a tous les Juristes, Democrates et Organisations de defense des
droits de l'homme, le message ci-dessous. Nous vous le communiquons
integralement pour information et a toutes fins utiles.
DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME
franchi un pas supplementaires dans la voie de l'autoritarisme :
deux autres membres de cette Institution, M. Herve Ambroise MALONGA et
Nestor MAKOUNDZI-WOLO ont été arrtés et placés en détention
préventive. Ils sont accuses de complicite de genocide, de crime de
guerre et de crime contre l'humanite, pour avoir, le 19 juillet 1997,
participé a la decision prise par le Conseil Constitutionnel, a la
requete du Gouvernement legal confronte a la guerre civile "de
reporter l'election presidentielle prevue le 27 juillet 1997 et de
maintenir en consequence en fonction le President de la Republique en
exercice jusqu'a la proclamation de son successeur".
populaire le 15 mars 1992, habilitait le Conseil Constitutionnel, dans
son role juridictionnel, à prendre une telle decision, selon son
intime conviction et saans possibilite aucune de recours pour
quiconque.
membres du Conseil Constitutionnel sont non seulement illegales, mais
font d'eux des prisonniers d'opinion, de veritables detenus
politiques, otages et victimes d'un terrorisme d'Etat.
fonctionnement du Conseil Constitutionnel confere a ses membres une
immunite absolue pour les opinions et votes emis dans l'exercice de
leurs fonctions.
Conseil Constitutionnel, pour des infractions commises hors de leurs
fonctions et dans l'exercice de celles-ci, doivent etre prealablement
autorisees par un vote acquis a la majorite qualifiee des 2/3 des voix
du Parlement, un vrai Parlement au sens democratique du terme, compose
d'elus du peuple souverain et non de personnalites cooptees par le
Chef d'Etat autoproclame. Le jugement est de la competence d'une Haute
Cour de Justice qui, a ce jour, n'est ni organisee ni en
fonctionnement.
un appel pressant a tous les juristes, a tous les democrates et aux
organisations de defenses de defense des droits de l'homme pour qu'ils
exigent la liberation immediate et inconditionnelle de ses collegues
arbitrairement detenus et la fin des poursuites illegalement engagees.
President du Conseil Constitutionnel du Congo-Brazzaville
vue de l'OCDH sur la question.
Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH)
B.P. 4255 - Pointe-Noire (République du Congo)
Fax : ++(242) 94 19 15
Fax Contact Europe : ++333 88 01 00 20 - Phone : ++336 08 26 63 62
Website : http://perso.club-internet.fr/ocdh/ - E-mail : ocdh@club-internet.fr
From: holenweg@vtx.ch (Pascal Holenweg)
Subject: 3.12 Bulletin de la CSSI
COMMISSION SOCIALISTE DE SOLIDARIT INTERNATIONALE
Genève, le 3 décembre 1998
Date: Wed, 02 Dec 1998 00:44:32 +0100
Subject: REJET DFINITIF DE L'APPEL DE MUMIA ABU-JAMAL
1er décembre 1998
REJET DFINITIF DE L'APPEL DE MUMIA ABU-JAMAL PAR LA COUR SUPRME DE
PENNSYLVANIE : LE GOUVERNEUR RIDGE SIGNERA-T-IL UN MANDAT D'EXCUTION ?
par la Cour Suprme de Pennsylvanie, un nouveau rejet est intervenu hier
:
celui de la requte de ré-argumentation interjetée par la Défense le 4
novembre dernier.
législation en vigueur dans son tat, document qui fixerait un date pour
l'exécution, date que seul un report prononcé par une Cour fédérale
pourrait retarder dans le contexte des délais raccourcis et d'un Habeas
Corpus fragilisé introduits par la loi "pour une peine de mort
effective"
n'hésiterait pas à signer un mandat pour Mumia le moment venu.
Le premier est l'interprétation juridique selon laquelle le report
prononcé par le Juge Sabo en 1995, sous la pression de l'opinion
internationale, couvrait tous les appels de Mumia y compris ceux qui
sont encore à interjeter au niveau fédéral.
ambitions de ce dernier vis à vis de la vice présidence des tats-Unis
et donc du souci de son image. Mais, à ce propos, une lecture attentive
de sa lettre en date du 13 novembre à l'un de ses électeurs montre
clairement qu'il sait que le relais serait alors passé au Directeur
Central des Prisons qui a tous pouvoirs pour fixer une date d'exécution
en cas de "carence" du Gouverneur.
PAM AFRICA, la dirigeante de International Concerned Family and Friends
of Mumia Abu-Jamal a commenté hier soir : nous ne saurons que trop
vite quel cas de figure l'emportera. C'est le début du compte à rebours
. STEVE WISER, le "conseiller spirituel" de Mumia, également contacté
hier soir, a dit : Mumia s'y attendait. Il a commencé à ranger le peu
de livres qu'il a dans des cartons dès samedi pour se préparer à la
phase 2 du couloir de la mort o il ne pourra emporter que la Bible et
le Coran .
Le troisième facteur qui peut empcher la signature d'un mandat c'est le
niveau de mobilisation internationale et la multiplication des démarches
de la part de gouvernements abolitionnistes dans le monde tant vis à vis
de la Communauté Européenne que des Nations Unies, l'Organisation
d'Unité Africaine, de la Cour Internationale Américaine des Droits
Humains, etc. C'est dire l'importance de la venue au Parlement Européen
le 16 décembre prochain d'une importante délégation représentant le
mouvement abolitionniste américain - dont le professeur Angela Davis - à
la veille du vote d'une résolution d'urgence contre la peine de mort aux
tats-Unis, initiative qui risque de concider à peu de jours près avec
une autre échéance : la 500ème exécution aux tats-Unis depuis 1977.
DS QUE LE MANDAT SERA SIGN NOUS VOUS EN INFORMERONS. NOUS APPELLERONS
ALORS UN RASSEMBLEMENT CONSQUENT LE LENDEMAIN DE CETTE NOUVELLE ET
UNE MARCHE SOLENNELLE LE SAMEDI SUIVANT - DTAILS PRCISER.
le cosimapp est l'antenne française de International Concerned Family
and Friends of Mumia Abu-Jamal, basé à Philadelphie
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LETTRE DE LONARD PELTIER EN SOLIDARIT AVEC MUMIA ABU JAMAL
à tous mes sympathisants et à Mumia,
tout comme les réponses négatives que nous avons reçues pour mon cas
l'ont été pour nous. Je sais qu'il est très facile pour moi comme pour
d'autres de vous dire de ne pas abandonner la lutte. Je comprends car
j'ai moi-mme souvent traversé durant ces vingt-trois années des moments
de doute o j'ai été tenté de tout laisser tomber - convaincu que rien
ne parviendrait à ébranler cet Empire du Mal. Parfois, cela semble tout
simplement tre sans espoir. Lorsque je suis dans cet état, ce sont des
supporters courageux comme vous autres aujourd'hui qui me rappellent
toujours que le défaitisme n'est pas une attitude digne d'un guerrier.
Tant que les gens n'auront pas capitulé, nous ne céderons pas. Je
souhaite donc vous encourager à rester forts et à continuer la lutte
pour Mumia jusqu'à sa victoire.
ignorer des preuves manifestes et à jouer avec nos vies à travers leurs
stratagèmes juridiques. Cette folie est une insulte flagrante, non
seulement pour ceux d'entre nous qui restons injustement incarcérés,
mais aussi pour tous ceux d'entre vous qui consacrez vos vies pour notre
liberté et qui tes ignorés par toute la corporation du système
judiciaire et des médias.
la vie de Mumia. Je sais que vous pouvez arrter cette exécution car
aussi pernicieux un gouvernement soit-il, il ne peut pas anéantir le
pouvoir du peuple. Vos efforts et votre soutien sont plus que jamais
indispensables.
Nous devons maintenant défendre le cas de Mumia sans relche 24 heures
sur 24.
non seulement nous sauverons la vie d'un homme qui s'exprime au nom de
ceux dont on n'entend presque jamais les voix et dont on ne connait à
peine les existences, mais vous sauverez aussi tous ceux d'entre nous
qui restons injustement derrière les barreaux, condamnés au plus profond
du désespoir.
DCLARATION DE MUMIA ABU JAMAL
31 octobre 1998
Une fois de plus, la plus haute Cour de Pennsylvanie nous a montré la
meilleure justice que l'argent de l'Ordre Fraternel de la Police peut se
payer. Ignorant la juste raison, leur propre précédent et la justice
fondamentale, ils m'ont renvoyé à l'étau de la mort. En faisant écho à
la logique tordue du Juge Albert Sabo, ils reflètent une étonnante
fidélité à l'accusation. S'il est juste d'avoir à faire à un tribunal en
partie payé - ils le reconnaissent - par l'Ordre Fraternel de la Police
et si au moins un des juges peut tre accusateur public un jour et juge
le lendemain, alors la "justice" est un mot vide. En paraphrasant le
Juge Sabo, "c'est juste une question d'émotion".
Depuis quelques mois, la Cour Suprme a autorisé des exécutions dans des
cas o une lecture impartiale des minutes du procès ou des plaidoiries
rendait toute certitude honntement impossible. Ils ont ignoré toutes
les preuves d'innocence, sont passés outre à des exemples clairs
d'atteinte à l'impartialité du jury et fait peu de cas du manque de
compétence des avocats de la défense. Ce qu'ils ont fait dans mon cas
est dans cette droite ligne. C'est une décision politique payée par
L'OFP à la veille d'une élection. C'est un cadeau de cette nuit de
mauvaises plaisanteries qui précède Halloween que me fait cette Cour qui
montre un talent certain pour le macabre.
Je regrette que cette Cour n'ait pas rendu une décision qui soit du bon
côté de l'histoire. Mais je ne suis pas surpris. A chaque fois que notre
nation s'est trouvée à une croisée de chemins quant aux problèmes de
race, elle a choisi la voie du compromis et de la trahison. Le 29
octobre 98, la Cour Suprme de Pennsylvanie a commis un crime collectif
: elle s'est moquée des règles, étranglé un procès équitable et violé la
justice.
Je demeure innocent mme après ce tour de prestidigitation juridique. Un
tribunal ne peut rendre coupable un homme innocent. Toute décision
fondée sur l'injustice ne peut prétendre à tre juste. Le combat pour la
vie, la liberté et la justice ne peut que continuer.
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From: "Gérard.Leblond Valiergue"
Organization: LIGNE BLANCHE
Subject: 1 Initiative Française
SAA20877
suggestions, contestations, etc, et autres commentaires persos,... une
liste d'Emails et une autre de courriers postaux auxquels il vous paraît
souhaitable, judicieux, nécessaire ou simplement possible d'adresser à
titre personnel (pers.physique ou morale) un mme envoi d'appel à
signature argumenté. Merci de préciser entre parenthèses lorsqu'il
s'agira de (pol)itiques, de professionnels de (san)té, ou des mondes
(art)istique, (cul)turel, (asso)ciatif, (soc)ial, (jur)idico -policier,
de la (fonc)tion publique et de l'appareil d'(état), de la(pres)se et
des (méd)ias.
Merci d'avance de votre diligence. De la rapidité des retours dépend
pour une bonne part la réussite de l'opération. Mais mme si vous avez
laissé filer le temps, répondez, chaque signature supplémentaire compte,
qui démontrera que la gestion en conscience de cette question et
l'urgence d' y substituer à des mafias corruptrices la voix des citoyens
apparaissent clairement comme des nécessités immédiates à un peuple de
France plus adulte, civique et responsable qu'on se complet à nous le
laisser sous entendu croire généralement.
Cordial salut à tous.
Pour Ligne Blanche Initiative, Gérard Leblond Valiergue
plusieurs jours auparavant. C'est qu'alors leur réponse ne nous est pas
parvenue, qui nous semble pourtant primordiale avant le 29 ou le 30
novembre.
UNE LEGALISATION FRANCAISE DES DROGUES
"Il est un fait que la politique existante en matière de drogues à
échoué. C'est pour cela que des partis, des spécialistes et des
organisations des domaines de la justice, de la santé publique et des
services sociaux réclament une réglementation par l'tat de la
production, du commerce et de la distribution des drogues. Ce n'est
qu'ainsi que la mafia de la drogue peut tre mise hors concours et le
problème de la drogue ramené à une dimension
acceptable"("Dropleg":initiative suisse).
Chaque citoyen de ce pays peut se sentir apte à mesurer ce qu'il est
innacceptable d'infliger à un autre parce qu'il est simplement
différent, ou se distingue par une pratique particulière qui n'engage
que lui. Chaque citoyen est aussi à mme de discerner ce qui menace bien
plus gravement l'équilibre, la santé et la sécurité de la société toute
entière. Ainsi de la prohibition des drogues qui isole, exclut, affame,
tue et rend dangereux une part non négligeable de notre jeunesse, et les
quelques survivants moins jeunes. Ainsi d'un marché noir qui oblige
toute une clientèle dépendante et sans alternative à se détruire, se
prostituer, commettre des actes délinquants et vivre en état de guerre
ouverte permanente.Ainsi des mafias qui utilisent cette prohibition et
ce marché noir pour gangréner par l'argent, la terreur ou la coruption,
dans tous les domaines et à tous les échelons, des parts saines et
vitales de la société mondiale ou nationale.
Aussi est-ce à ce titre de citoyen que je co-signe ici ladite initiative
ligne blanche pour réclamer la mise en place immédiate de :
1- une légalisation contrôlée, par l'état o toute délégation civile
qu'il voudra en faire, de la production, la distribution, le commerce et
l'utilisation à des fins privées de toutes les drogues illicites,
2- le libre accès de celles-ci, par exemple dans des officines
spécialisées, à tout citoyen adulte qui en aura fait la demande par
l'attribution d'une carte spéciale elle mme fruit d'une démarche
volontaire et personnelle
3-l'obligation pour l'état, ses ayants-droits et quiconque en
participerait, de vendre les drogues avec une fréquence et une qualité
garanties, sans publicité ni bénéfices, à des demandeurs adultes,
volontaires et nationaux (UE ou permis de séjour).Ne seront exemptés du
prix des drogues que des usagers s'en servant à des fins thérapeutiques
prescrites.
4- une dépénalisation totale de l'usage privé, en toute circonstance, à
charge pour l'usager d'assumer dès lors en totale connaissance de causes
la pleine responsabilité de chacun de ses actes, avec ou sans drogues.
5- l'obligation pour les cesseurs d'informer sur les effets et
conséquences de l'usage des drogues selon la substance, la modalité, la
quantité et le rythme d'absorbtion, et toutes informations spécifiques
complémentaires qui auront été définies.
Je réclame donc la mise en oeuvre immédiate de cette nouvelle politique
des drogues, persuadé que de l'exercice de ces 5 conditions dépend seul
un bon usage des drogues, garantissant la liberté et le bien-tre
personnels de chacun en mme temps que la paix sociale.
AGE :
adresse:
Email:
à adresser à :
Collectif pour l' Abrogation de la loi de 1970
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75 010 PARIS FRANCE -
ou par Email à: lblanche@club-internet.fr
Selon des estimations du gouvernement américain de janvier 1998, quelque
70000 Algériens ont trouvé la mort en six ans. Les violences continuent
encore et toujours.
Malgré ces circonstances, la France et la plupart des états européens
opposent une indifférence croissante aux besoins de protection des
Algériens. La France, qui leur délivrait par exemple 800000 visas en 1989,
ne leur en a plus attribué que IO3000 en 1994 et 40000 en 1996. Plus les
violences se multiplient, plus les visas se raréfient, en dépit des
promesses de Lionel Jospin qui, le 30 septembre 1997, avait annoncé un
assouplissement en ce domaine, dont on attend toujours l'application.
Les mmes restrictions valent pour le droit d'asile : en 1997, la France
a péniblement accordé le statut de réfugié à 9% des 976 algériens qui en
ont fait la demande.
Quant aux renvois en Algérie d'Algériens en situation irrégulière ou
condamnés à la double peine , ils s'effectuent actuellement au rythme
d'une trentaine par semaine. Nul ne sait, en outre, quels sont les
effectifs réels d'algériens refoulés aux frontières quand ils veulent
entrer en France.
Enfin, en raison d'accords bilatéraux entre la France et l'Algérie, la
plupart des rares dispositions positives introduites dans la législation
sur les étrangers par la loi Chevènement risquent fort de ne pas bénéficier
aux Algériens.
Face à cette politique de non-assistance à personnes en danger, qui
viole les conventions internationales en matière de droits de
l'homme(Convention de Genève, Convention européenne des droits de l'homme,
notamment),nous demandons :
d'Europe
* L'instauration d'une politique libérale de délivrance des visas par la
France et par les pays d'Europe, en particulier la multiplication des visas
de circulation (plusieurs séjours de moins de trois mois autorisés dans
l'année) à ceux qui, sans aspirer à une installation à l'étranger, ont
besoin d'un moment de repos, d'une protection temporaire ou de rencontres
familiales
* La fin des refoulements des Algériens aux frontières de la France et de
l'Europe
* Une application de la Convention de Genève de 1951 conforme aux
recommandations du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés
(HCR).
* Un large accès à l'asile territorial pour les Algériens qui en font la
demande
* Le bénéfice des dispositions favorables de la toi Chevènement, notamment
toutes celles qui permettent des régularisations (art. 12 bis de
l'ordonnance modifiée du 2 novembre 1945) et celles qui touchent au droit à
la vie privée et familiale (conformément à l'art. 8 de la Convention
européenne des droits de l'homme)
* Des procédures simples et rapides d'obtention de documents d'état civil
et de renouvellement pour les Français vivant en Algérie, qui sont très
souvent placés dans l'incapacité de se faire établir cartes d'identité,
passeports ou certificats de nationalité, alors que c'est leur droit.
ACAT, Agir et Débattre à Nanterre, AMPSRF, APOC,
Association des Combattants de la Cause Anticolonialiste, action Populaire
d'Entraide, CCFD, CIMADE, Collectif d'Objectrices et Objecteurs Tarnais,
Collectif des Sans-Papiers de Marne la Vallée, Collectif Ivryen de
Vigilance contre le Racisme, Comité Anti-Expulsions (13), Comité National
pour lindépendance et le Développement, Droit Solidarité, Droits Devant
!!, Emmas France, France-Libertés Fondation Danielle Mitterrand, FTDA,
GISTI, Groupe Accueil Solidarité, LDH, Mouvement International de la
Réconciliation, MRAP, Nous Sommes Aussi l'glise, Peuples Et Cultures,
Réseau d'informations aux Réfractaires, SNPM, SOS Racisme, SUD Aérien, SUD
Education, SUD Rail
Pétition à renvoyer à:
Campagne pour l'accueil et la protection des Algériens S/C CIMADE
176 rue de Grenelle 75007 PARIS
Tél : 01-44-18-60-50 (mercredi et vendredi) Fax : 01-45-56-08-59
CCP135202O B Marseille - Chèques à l'ordre de APOC.
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
Le peuple colombien, comme bien d'autres, s'est aussi réjouit et a manifesté
sa joie suite à la décision de la Chambre des Lords en Angleterre, de nier
l'immunité diplomatique à Augusto Pinochet. Nous sommes des milliers a avoir
versé des larmes lorsque les images télévisées, ayant pour toile de fond
les terribles événements remontant à 25 ans, nous montrant les actes
perpétrés par la junte criminelle, ainsi que la joie des chiliens à
l'annonce de cette juste décision.
lesquelles elle est logé, la bte est en train de se tordre de rage et de
douleur dans son lieu de captivité, ces conditions étant très différentes de
celles dans lesquelles il plaçait les victimes de sa dictature..
souvenirs, doit aussi servir pour que le monde oriente son regard et ses
préoccupations vers d'autres peuples o le terrorisme d'tat règne en
maître et jouit d'une impunité absolue : le peuple colombien, par exemple.
impunément assassinés, massacrés, torturés, portés disparus ou emprisonnés
illégalement. Signalons le génocide commis contre l'Union Patriotica et le
Parti communiste, c'est-à-dire, plus de 4000 personnes assassinées en 10
ans, mais ajoutons aussi les crimes contre les militants de "A Luchar", du
"Mouvement 19 avril" (M-19), de la "Courant de Rénovation Socialiste" et
d'autres groupes politiques. Mentionnons aussi l'exécution des leaders et
des militants syndicaux, particulièrement ceux de la CUT (Central Unitaria
de Trabajadores). Rappelons aussi les membres assassinés ou emprisonnés de
l'Union Sindical Obrera (USO), les paysans de Trujillo déchiquettes à la
scie à moteur , les personnes décapitées à Mapiripan et dans l'Urabá, les
déplacés de Meta, les fusillés de Magdalena Medio, les massacrés de Segovia,
de Putumayo, du Choco, d'Arauca et du Tolima, c'est-à-dire de partout à
travers le pays ! N'oublions pas non plus les prostituées, les enfants des
rues, les voleurs à la tire criblés de balles dans les villes. Ajoutons à ce
tableau les défenseurs des droits humains. Et la liste se poursuit....
sous les ordres des sinistres personnages qui ont été promus dans leur
hiérarchie, ont reçu des médailles ou ont été envoyés vers le confort de nos
Ambassades.
que le peuple colombien et la communauté internationale ne permettront que
les crimes et le terrorisme d'tat contre la nation colombienne ne demeurent
sans chtiment.
de l'OEA de décider quant à la demande soumise contre l'tat colombien au
sujet du "Génocide politique contre l'union patriotique".
cours des dernières années et qui sont complices des crimes et du génocide
tremblent. Car si la justice colombienne exonère et innocente les criminels
; la justice des peuples et de la communauté internationale pourra agir.
Que le président Andrés Pastrana réfléchis à son attitude permissive, sa
tolérante et complice face aux crimes les plus atroces et les plus récent
des groupes paramilitaires.
Partie Communiste Colombien
Traduit de l'espagnol par Yvonne-América Truque
Coalition pour les droits humains en Colombie - Groupe de Montréal
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From: Cosse Emmanuelle
Subject: SIDA:RETOUR AU SILENCE. 1er decembre 98
1er décembre 1998, journée mondiale contre le sida
SIDA : RETOUR AU SILENCE
expliquer la situation de l'épidémie. Ce silence, nous avions contribué à
le briser. Aujourd'hui, nous avons le sentiment d'un retour en arrière :
tout se passe comme si l'arrivée des multithérapies avait autorisé les
pouvoirs publics et les médias à se complaire dans un mutisme satisfait.
L'apaisante parole des chercheurs a recouvert le vacarme des malades en
colère. Une gestion tranquille de l'épidémie, organisant la régression
systématique d'un certain nombre de nos acquis, se substitue à la "
mobilisation générale " que l'Etat lui-mme avait dû reprendre à son
compte. Maîtrisée au Nord, l'épidémie ne serait plus qu'une des nombreuses
calamités subies par les pays en développement.
Les applaudissements à la science et les apitoiements humanitaires laissent
peu de place aux trouble-ftes. Qui s'inquiète des nouveaux visages de
l'épidémie : du nombre de malades en situation d'impasse thérapeutique, des
effets secondaires parfois dramatiques des traitements, de la co-infection
par les virus du sida et de l'hépatite C, qui devrait pourtant provoquer un
nouvel état d'urgence ? Qui s'alarme de la démission des pouvoirs publics :
de l'absence presque totale de campagnes de prévention, censurées
lorsqu'elles font " la promotion de l'homosexualité " ; de la liquidation
discrète des institutions chargées de la lutte contre le sida, à l'ANRS ou
à la DGS ; des délais inscrits dans le projet du PaCS, incompatibles avec
la situation d'urgence o se trouvent des malades homosexuels ? Qui dénonce
les inégalités que le sida révèle ou conforte : la difficulté croissante à
obtenir ou à renouveler une Allocation Adulte Handicapé ; la
sous-représentation des femmes dans les essais thérapeutiques ; la
difficulté d'accéder à des soins décents quand on est prisonnier, usager de
drogues, prostitué, précaire ou immigré ? Qui s'indigne de l'avarice des
Etats du Nord face aux personnes atteintes dans les pays du Sud ?
Loin de s'enrayer, l'épidémie se maintient dans les populations qui lui ont
payé le plus lourd tribut, et explose dans les périphéries sociales et
géographiques des pays riches : dans des populations qui n'ont pas la
parole. Le 1er décembre, il faudra la reprendre.
Reprendre la parole : c'est également le sens des Rencontres Nationales des
acteurs de la lutte contre le sida, les 12 et 13 décembre prochains. Pour
plus d'informations, contactez :
(contact médias : Arlindo Constantino)
Les statistiques du sida en France : l'épidémie cachée
de chiffres décroissants : lorsqu'on jette un coup d'oeil rapide sur le
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, il ne faut pas longtemps pour se
convaincre que l'épidémie de sida est maîtrisée en France . Illusion
d'optique. Lorsqu'on délaisse les évolutions semestrielles de l'épidémie au
profit d'une analyse à long terme, lorsqu'on compare, sous les résultats
globaux, sa propagation dans les différentes populations, lorsqu'on casse
la nomenclature obsolète des " groupes de transmission " (homosexuel,
hétérosexuel, toxicomane) par une comparaison plus fine des situations
sociales, on découvre une tout autre épidémie. On découvre par exemple,
sous la diminution du nombre de nouveaux cas de sida, une augmentation
constante du nombre de malades. Ou bien, sous le recul généralisé des
infections opportunistes, une stabilité alarmante du nombre de personnes
qui ne découvrent leur séropositivité qu'aux premiers symptômes du sida. Ou
encore, derrière la baisse générale de la mortalité, de scandaleuses
disparités entre Français et étrangers, entre cadres et ouvriers, entre
hommes et femmes. On découvre en somme, sous les données épaisses que
l'Etat publie de manière rituelle, une épidémiologie plus gnante qu'il
rechigne à rendre publique. Reléguées à l'arrière-plan, ces données
dessinent pourtant le vrai visage de l'épidémie. Aujourd'hui, Act Up-Paris
les dévoile.
habituelles occultent l'effet d'accumulation qui fait du sida une
hécatombe. Les évolutions les plus " spectaculaires " (moins de cas
diagnostiqués, moins de décès) cachent par ailleurs d'inquiétantes
persistances (contaminations, dépistage tardif) et une augmentation globale
du nombre de malades. L'Etat, pourtant, censure la prévention ciblée et
liquide discrètement les institutions-sida.
début de l'épidémie ; 5000 nouvelles découvertes de séropositivité pour
97
leur séropositivité qu'au moment de la première infection opportuniste
reste désespérément stable, autour de 500 par semestre .
diminution du nombre de décès et de la persistance des contaminations, le
nombre de malades du sida continue à augmenter : 8500 en 1990, 11500 en
1992, 15000 en 1994, 17500 en 1996, 20000 au 30 juin 1998 .
usagers de drogues. Ce faux hommage à la mobilisation précoce des pédés et
cette confiance imprudente dans l'efficacité des programmes de " réduction
des risques " ont la mémoire courte et le calcul biaisé : les homosexuels
et les usagers de drogues ont fourni l'écrasante majorité des morts du
sida, et restent les populations o la proportion de personnes atteintes
est la plus grande.
morts du sida : 15000 .
drogues depuis 1989. Près de sept sur dix (67%) sont par ailleurs atteints
par l'hépatite C .
hétérosexuels en première ligne. On touche là aux limites des catégories de
l'épidémiologie officielle. Elle classe les individus selon leur mode de
contamination présumée, écrasant du mme coup les variables de sexe et de
nationalité, pourtant plus déterminantes statistiquement : si l'épidémie a
de nouvelles cibles, ce sont moins les " hétérosexuels " que les femmes et
les étrangers.
13,7% en 1988, 22% en 1998 . La proportion de femme incluse dans les
essais cliniques n'a pas suivi cette évolution : si l'épidémie se féminise,
la recherche reste masculine.
. En juin 1997, 58% des étrangers découvrent leur séropositivité lors de
l'apparition de la première maladie opportuniste, contre 38% des Français.
Au moment o les symptômes de la maladie apparaissent, 46% des Maghrébins,
46% de Africains et 63% des Hatiens n'avaient pas bénéficié d'un
traitement anti-rétroviral pré-sida, alors que ce pourcentage est de 37%
chez les personnes de nationalité française. Au total, les nouveaux cas de
sida diagnostiqués ont baissé deux fois moins vite chez les étrangers que
dans l'ensemble de la population (24% contre 42%) .
quelle que soit leur date d'immigration, est supérieure à la prévalence
chez les femmes nées en France métropolitaine : 4,3 fois plus en 1993 ; 8,4
fois plus en 1995 ; 7,9 en 1997 .
officielle
épidémiologique français néglige les variables de type sociologique (niveau
de revenu, situation administrative, type de profession, etc.) tant dans le
recueil que dans le traitement des données. On sait pourtant le poids des
conditions de vie réelles sur l'exposition au risque, l'accès aux soins et
les chances de succès en cas de traitement : face au sida, un détenu ou un
chômeur ne partent pas avec les mmes chances qu'un juge ou un chef
d'entreprise. Ce silence social permet une bonne conscience politique .
Levé, il obligerait le gouvernement à remettre en cause ces politiques de "
l'ordre " et du " travail " qui lui tiennent tant à coeur.
trois à quatre fois supérieure à la prévalence dans le reste de la
population, à populations comparables (hommes, 20-50 ans). .
- - l'importante baisse de mortalité mesurée entre 1995 et 1996 a profité aux
cadres supérieurs (-38%) deux fois plus qu'aux ouvriers (-21%). Rien n'est
dit sur les chômeurs. On sait pourtant les effets de la précarité sur la
santé .
d'assistance " dont s'effraie Lionel Jospin que dans la " société du
travail " dont il se fait le gardien : 85% des personnes qui ne parviennent
pas à respecter la posologie extrmement contraigante des anti-rétroviraux
travaillent en dehors de chez eux, contre 59% seulement chez les personnes
qui parviennent à s'y soumettre .
Nord / Sud : pas de compassion, des traitements
souhaitons rappeler notre appel à la mobilisation pour l'accès aux soins et
aux traitements pour les malades qui vivent dans des pays o les nouvelles
thérapies ne sont pas actuellement disponibles.
bailleurs de fonds, tous ceux qui continuent d'ignorer la situation des
malades. Chaque semaine, une dizaine de demandes de traitements nous
parvient. Demandes auxquelles nous ne pouvons répondre. Des malades
écrivent, téléphonent. Ce sont chaque semaine des centaines de demandes de
traitements qui arrivent en France. Combien dans d'autres pays, d'autres
associations ? Cette situation est inacceptable.
Le principe de notre initiative est simple : centraliser toutes les
demandes de traitements, et les réadresser aux responsables des
institutions internationales et aux gouvernements qui financent la lutte
contre le sida dans le monde et persistent à refuser de s'engager
véritablement sur l'accès aux traitements pour les pays en développement.
est dépassé. Il apparaît de plus en plus évident que non seulement "
prévention " et " accès aux soins et aux traitements " sont deux priorités
qui doivent tre menées de front et articulées l'une à l'autre, mais que,
par ailleurs, sans un accroissement considérable des moyens mis en oeuvre,
la lutte contre le sida ne sera jamais à la hauteur de l'épidémie et ne
pourra parvenir à en contrôler l'évolution.
Il y a trois mois, l'Union Européenne, le plus important bailleur de fonds
sur le sida, envisageait de diminuer de 10% son budget sida. Pendant que
les budgets d'aide au développement et de lutte contre le sida ne cessent
de décroître, l'épidémie, elle, explose : 30 millions de personnes
contaminées, et des dizaines de millions de contaminations supplémentaires
dans les années à venir.
pour les gouvernements les plus réticents à considérer cette épidémie comme
une priorité absolue : tant socialement qu'économiquement, les conséquences
du sida sont totalement désastreuses. D'autant que cette épidémie entraîne
avec elle l'aggravation d'autres pathologies et épidémies qui profitent de
la fragilité immunologique de ces malades pour se développer (tuberculose,
choléra, ...). C'est pourquoi, les décideurs et les bailleurs de la lutte
contre le sida doivent tre mis au fait de la situation des malades, de la
gravité de l'épidémie et de l'urgence d'une réaction adaptée de leur part.
Ces responsables, nous les connaissons. Nous avons les moyens de les
interpeller directement. Les responsables des institutions doivent tre
bien conscients que l'absence de réponse ou le refus d'accéder à une
demande n'est rien d'autre qu'une condamnation à mort.
médicaments pour ceux qui en auront fait la demande. Mais pour que ces
médicaments deviennent le plus rapidement disponibles dans les pays en
développement, nous ne pouvons pas faire l'économie d'une prise de
conscience internationale. Lorsque des malades demandent l'accès aux
traitements, personne ne peut décemment leur refuser, sauf à l'assumer,
sauf à en prendre personnellement la responsabilité.
Act Up-Paris
BP 287
75525 Paris Cedex 11
tel : 01 49 29 44 75
http://ww.actupp.org/
actup@actupp.org
Pour tous ceux quiveulent en savoir plus sur l'immigration en Italie, la
nouvelle loi, et notamment sur les 38 000 regularisations en cours allez
consulter:
fichiers realaudio, financé par les mairies de Venise et de Padoue, et
realisé par Radio Sherwood.
Il s'agit de proposer en differentes langues (albanais, anglais, arabe,
francais, italien, serbo-croate) a la fois une revue de presse
internationale et une information specifique sur la legislation italienne
en matiere d'immigration, outre que la presence d'avocats afin de pouvoir
apporter conseils et reponses aux immigres.
http://www.sherwood.it/
ludo@sherwood.it
Deux Sites Internet de l'OCDH (Observatoire Congolais des Droits de
l'Homme)
Secondary Website : http://www.multimania.com/ocdh/
B.P. 4255 - Pointe-Noire (République du Congo)
Fax : ++(242) 94 19 15
Fax Contact Europe : ++333 88 01 00 20 - Phone : ++336 08 26 63 62
Website : http://www.multimania.com/ocdh/ - E-mail : ocdh@club-internet.fr
résistance du Mexique, le mardi 1er décembre 1998 à 19h30, à l'Ecole
nationale supérieure des Beaux Arts, 14 rue Bonaparte, 75006 Paris.
www.france-libertes.fr
http://www.multimania.com/troubles
http://www.home.ch/~spaw1265/
http://www.le-village.com/kiosque/Troubles
http://www.onelist.com/subscribe.cgi/Forum-socialiste
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Pascal Holenweg, Genève (holenweg@vtx.ch)
"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni
patience"
(René Char)
CP 343 CH-1211 Genève 4 Tel./Fax (22) 735.88.27
www.multimania.com/troubles/ www.home.ch/~spaw1265/
www.le-village.com/kiosque/Troubles/
Liste de débat et d'information :
http://www.onelist.com/subscribe.cgi/Forum-socialiste
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Amnesty, 2.12.2
* News Release Issued by the International Secretariat of Amnesty
International *
News Service: 236/98
AI INDEX: ASA 13/03/98
2 December 1998
PUBLIC STATEMENT BANGLADESH
DEATH SENTENCES NO ANSWER TO HUMAN RIGHTS VIOLATIONS
Amnesty International is disturbed by reports that 15 people were
recently sentenced to death in Bangladesh on charges of involvement in
the killing of Sheikh Mujibur Rahman and his family in August 1975.
Although the process of judicial appeal to the High Court has just begun
and those sentenced have the right to appeal to the Supreme Court and to
petition the Head of State for clemency thereafter, Amnesty
International is calling on the government of Bangladesh to commute
these and other death sentences at the earliest opportunity.
The organization welcomes investigations into past human rights abuses
but insists that, once the truth is revealed, decisive measures must be
taken to ensure that punishment for such abuses does not itself
constitute a violation of human rights.
Amnesty International is opposed to the death penalty at all times and
in all cases. It appeals to the government of Bangladesh to abolish this
punishment once and for all, and calls on the opposition parties to
support any move towards this goal. This will be in keeping with a
worldwide trend towards the abolition -- in law and practice -- of the
death penalty.
The organization also urges the Government of Bangladesh to ensure that
the drive to investigate past human rights violations does not target
only selected groups, but that all perpetrators of human rights violations are
brought to justice without exception, no matter who they are or where and when
the violations occurred.
At the same time, it calls on the authorities to ensure that trials
conform at all times to internationally established fair trial
standards, and that the treatment of the accused in detention and the
sentences imposed on them by courts do not themselves constitute
violations of human rights.
Amnesty International believes that a continued determination to bring
to justice perpetrators of human rights violations will not only enhance
the promotion and protection of human rights in the country but also
eliminate the need to deal with these at a later date.
ENDS.../
Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street,
WC1X 8DJ, London, United Kingdom
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The conveyor belt of death continues - 500th execution looms in the USA
* News Release Issued by the International Secretariat of Amnesty
International *
News Service: 234/98
AI INDEX: AMR 51/98/98
3 DECEMBER 1998
USA
The conveyor belt of death continues - 500th execution looms in the USA
A macabre milestone in the history of the USA is about to be reached. At
a time when people around the world will be marking 50 years of the
Universal Declaration of Human Rights (UDHR), the USA is set to carry
out its 500th execution since resuming judicial killing in 1977.
"Behind this statistic lies the brutal reality that US officials will,
five hundred times, have taken a human being out of a prison cell, led
them to an execution chamber and either hanged, shot, gassed,
electrocuted or poisoned them to death," Amnesty International said.
"How many more people will be subjected to this cold-blooded ritual in a
country which repeatedly claims to be the world's most progressive force
for human rights?"
The affront to the Universal Declaration will come into stark focus on
10 December, Human Rights Day. On that day, exactly 50 years after the
international community adopted a vision of a world free from state
cruelty, Texas and Oklahoma plan to execute Joseph Faulder, a Canadian
national, and Tuan Nguyen, a former child refugee from Vietnam.
"Five decades after playing a leading role in drafting the UDHR, the USA
continues to undermine that pioneering text by selling the message that
killing is an appropriate response to killing." Amnesty International
said. "How can this do anything but entrench the cycle of violence in
society?"
A majority of countries -- more than 100 -- have turned away from
judicial killing. But as the list of countries using the death penalty
has steadily shrunk, the pace of executions in the USA has risen
relentlessly. Whereas 11 prisoners were put to death in the first six
years after 1977, more than 300 have been executed in the last six,
increasingly by lethal injection.
For the past six years, the USA has killed an average of one condemned
prisoner a week, in a dehumanizing routine of clinical killing.
The pace of execution is still not fast enough for some politicians and
prosecutors, who continue to call for a speedier appeals process.
"It is a disturbing spectacle at the end of the 20th century to see
elected officials using the death penalty to compete with each other
over who is toughest on crime", Amnesty International commented. "Their
energy would surely be better spent educating public opinion rather than
pandering to opinion polls. It is time they had the courage and
imagination to publicly question a punishment that is failing to achieve
constructive solutions to violent crime."
Hundreds of thousands of murders have occurred in the USA since
executions resumed. Those who have been "selected" to die for their
crimes by a capital justice system prone to race and class bias are
overwhelmingly the poor and members of racial and ethnic minorities. In
defiance of international standards, at least 30 mentally retarded
prisoners have been among the 500 put to death Many on death row are mentally
ill.
In violation of international law, 12 people have been put to death for
crimes committed when they were children.
"The US authorities remain arrogantly dismissive of an international
legal and moral consensus that such executions are wrong," Amnesty
International said. "We know of three executions of juvenile offenders
in the world in 1998 - all were in the USA." Some 70 others remain on US
death rows for crimes committed when they were 16 or 17.
The three juvenile offenders executed this year were all borderline
mentally retarded, and were emerging from poverty-stricken, violent and
abusive childhoods when they committed their crimes. According to
Amnesty International, any signs of their rehabilitation or hope of
their eventual reintegration into society were ignored to satisfy
perceived public demand.
Background
When executions first resumed, US politicians justified the death
penalty as a deterrent to violent crime. With the failure of that
argument, rather than exploring humane alternatives to judicial killing,
they have turned to exploiting the concept of "victims' rights".
Responding to the fear and anger generated by violent crime, they lead,
rather than challenge, the call for perpetrators to die for their
"cold-blooded" crimes. Executions are advocated as a source of release
from grief for relatives of murder victims. But an execution - itself a
profoundly cold-blooded act - can guarantee no such healing.
Those on death row have been convicted of brutal crimes with tragic
ramifications for the victims' families, which Amnesty International
would never seek to belittle. However, the organization believes that
all human beings -- regardless of who they are or what they have done --
are entitled to basic rights.
More and more relatives of murder victims are also speaking out against
this notion that a retaliatory killing brings peace. They believe the
opposite is the case - that an execution does nothing to help family
members come to terms with their loss, that it represents an appalling
memorial to their loved one, creates more victims, and demeans society
as a whole. Amnesty International believes it is time for politicians to
listen to what they are saying.
ENDS.../
Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street,
WC1X 8DJ, London, United Kingdom
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<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Amnesty Int. 4.12
* News Release Issued by the International Secretariat of Amnesty
International *
News Service: 238/98
AI INDEX: AFR 30/11/98
3 DECEMBER 1998
PUBLIC STATEMENT
GUINEA-BISSAU TIME TO THINK ABOUT HUMAN RIGHTS
Human rights are still at risk in Guinea-Bissau, where peace is slowly
returning after months of war. As the 50th anniversary of the Universal
Declaration of Human Rights (UDHR) on 10 December approaches, AI is urging
those involved in implementing the 1 November peace agreement to make a special
effort to protect human rights.
The peace agreement between President Joo Bernardo Vieira and Brigadier
Ansumane Mané, leader of the rebel soldiers, contains no provision for human
rights. Amnesty International is urging those involved in implementing the
peace agreement to address the question of human rights as the cornerstone of a
lasting peace.
The Government and Military Junta; the peace negotiators; members of the
Economic Community of West African States (ECOWAS) and the Community of
Portuguese-speaking Countries; the United Nations and Organization of
African Unity, whose representatives also signed the peace agreement --
have a responsibility to ensure that human rights are protected during
the transition to peace. Civilians who actively promoted the search for
peace also have a role to play in promoting human rights protection.
Despite the fact that there is no reference to human rights in the peace
agreement, it is still possible for those involved to agree on special
measures to protect human rights which are necessary to the success of
any peacekeeping operation. The following are some of the most important
of the recommendations which Amnesty International has made in letters
to the parties to the agreement and to those involved in mediating it.
The Joint Commission set up to implement the peace agreement, which is composed
of representatives of the government and the Military Junta, should make a firm
commitment to ensure that the following measures to protect human rights are
carried out:
All those responsible for law enforcement should respect fundamental
rights and freedoms, as defined in the Guinea-Bissau Constitution and in
international human rights standards.
The government should consult with the United Nations High Commissioner
for Human Rights and with the African Commission on Human and Peoples'
Rights regarding the deployment of international human rights officers.
Their mandate should include adequate powers to investigate and bring
violations to the attention of the relevant authorities.
Human rights activists in Guinea-Bissau should be assured of freedom to
carry out their work without hindrance.
The Joint Commission should be assisted by an independent human rights
expert to ensure that any decisions on human rights issues are impartial.
The Joint Commission should ensure the release of civilians arrested
merely on suspicion of supporting the political opposition. These
releases should be monitored by an appropriate agency such as the
International Committee of the Red Cross. Anyone detained in the context
of the conflict who is charged with a criminal offence should be given a
prompt and fair trial.
The ECOWAS states contributing peacekeeping forces (and the forces of
Senegal and the Republic of Guinea in Guinea-Bissau) should ensure that:
they adhere scrupulously to the highest international humanitarian and
human rights law and standards at all times, including in relation to
the detention of prisoners and the use of force;
the ECOWAS peacekeeping force has a disciplinary mechanism which is empowered
to investigate any allegations of human rights abuse by peacekeeping troops;
any personnel against whom the disciplinary mechanism finds evidence of
involvement in human rights abuse should be immediately suspended and given a
fair and prompt trial in accordance with international standards of fairness.
Amnesty International is also calling for those who committed human
rights violations since the start of the conflict to be brought to
justice and fairly tried. During the fighting and during the truce,
Guinea-Bissau security forces and Senegalese soldiers tortured prisoners
and carried out political killings. The rebels also held prisoners, some
of whom were beaten. The new government should make it a primary task to
ensure that, in contrast to the practices of the past, no official gets
away with violating human rights.
Background
Fighting engulfed the Guinea-Bissau in June and July 1998 following a
mutiny by a large faction of the army led by the former Chief of Staff
of the Armed Forces, Brigadier Asumane Mané. Troops from neighbouring
Senegal and Republic of Guinea were brought in to support the
government. A truce, signed on 26 July and reaffirmed on 25 August, was
broken in October. After a few days the rebels, assisted by armed
opponents of the Senegalese government, gained control of most of the
country.
Throughout the six months since the conflict began, many civilians, both inside
the country and among the refugee community, have tried continually to bring
the parties together for talks and to propose ways to secure a future for
Guinea-Bissau in which civil and political, social and economic rights are
respected.
ENDS.../
Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street,
WC1X 8DJ, London, United Kingdom
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IRAN: AMNESTY INTERNATIONAL CALLS FOR INDEPENDENT INVESTIGATION INTO KILLINGS
* News Release Issued by the International Secretariat of Amnesty
International *
News Service: 238/98
AI INDEX: MDE 13/23/98
3 DECEMBER 1998
PUBLIC STATEMENT IRAN
AMNESTY INTERNATIONAL CALLS FOR INDEPENDENT INVESTIGATION INTO KILLINGS
Amnesty International has been alarmed by the recent killings of two
prominent government critics -- as well as by other recent events -- in
the Islamic Republic of Iran.
The human rights organization calls upon the Iranian authorities to
undertake immediate, independent investigations into these events, in
accordance with United Nations "Principles on the Effective Prevention
and Investigation of Extra-Legal Arbitrary and Summary Executions", and
to make public the findings of any such investigations. Attacks against
critics of the government within Iran have rarely been subject to
impartial and open investigation in the past.
Amnesty International has been dismayed by the killings of Dariyush
Foruhar, a prominent critic of the government of the Islamic Republic of
Iran, and his wife, Parvaneh Foruhar, at their home in Tehran on 22
November 1998.
Dariyush Foruhar, who served as Minister of Labour in the Provisional
Government of Mehdi Bazargan in 1979, was the leader of the Iran Nation
Party (Hezb-e Mellat-e Iran), a banned but tolerated opposition group.
Parvaneh Foruhar was also a prominent opposition activist. Unlike many
opposition figures, Darius Foruhar remained in Iran following the
establishment of the Islamic Republic, and often criticised the
authorities, especially on human rights issues.
Although it is unclear at present who was responsible for the killings,
described by President Mohammad Khatami as a "repulsive crime", and
although the Interior Minister Abdolvahed Musavi-Lari has stated that
"the government is determined to get to the root of the matter and deal
with the culprits whoever they may be or whatever their position",
associates of Dariyush Foruhar have expressed their belief that the
killings may have been politically motivated.
In a separate incident, the body of Majid Sharif, a translator and
journalist, was identified in a Tehran mortuary on 24 November 1998 by
one of his brothers, who had been summoned by officials. The coroner's
report cited "heart failure" as the cause of death.
Majid Sharif had left home on 20 November 1998, having told his family
that he planned to travel to the city of Mashhad to attend the funeral
of a prominent cleric. His family became concerned when he failed to
return. Majid Sharif formerly contributed to the journal Iran-e Farda,
which was banned earlier this year and reportedly wrote articles
advocating the separation of state and religion. According to other
reports he had been questioned on several occasions by officials of the
Ministry of Information in connection with his political views.
Amnesty International has also received unconfirmed reports suggesting
that the mother of Pirouz Davani, another critic of the Iranian
government who went missing in August 1998, was recently contacted by
unnamed persons who told her that her son had been killed.She reportedly
suffered a fatal heart attack as a result of this news. Amnesty
International has written to the Iranian government asking for
clarification of the status of Pirouz Davani. To date, Amnesty
International has received no reply to this request.
The organization is also concerned by reports that Dr. Sayed 'Ali Asghar
Gharavi, a member of the unofficial Iran Freedom Movement (Nehzat-e
Azadi-ye Iran), was arrested in the city of Esfahan on the basis of a
warrant reportedly issued by the Special Court for the Clergy (Dadgah-e
Vizhe-ye Ruhaniyat), the proceedings of which fall short of minimum
international standards for fair trial. On the same day another member
of the Iran Freedom Movement, 'Ali Ghofrani, was reportedly arrested in
the town of Na'in, near Esfahan.
It remains unclear whether 'Ali Asghar Gharavi and 'Ali Ghofrani have as
yet been formally charged with any recognized criminal offence. Amnesty
International calls upon the Iranian authorities to release them if they their
detention is solely a result of the non-violent expression of their political
beliefs.
Amnesty International is concerned that recent events may represent a trend
towards targeting of opposition figures. While not seeking to apportion blame,
the organization would remind the Iranian authorities of their duty to ensure
the protection of the lives of all citizens of the Islamic Republic of Iran, in
accordance with the International Covenant on Civil and Political Rights
(ICCPR), to which Iran is a state party. Article 6 of the ICCPR states: "Every
human being has the inherent right to life. This right shall be protected by
law. No one shall be arbitrarily deprived of his life."
ENDS.../
Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street,
WC1X 8DJ, London, United Kingdom
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Amnesty International and this footer remain intact.
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Subject: UN - Indigenous People perspective
From:redorman@theofficenet.com
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First of all, let me squeeze in an announcement from Bucket-Line To the
Elders:
Dear Friends:
As the holidays approach we sometimes forget what giving is all about I share
this lovely story with you my friends thanks for a great year as I write to
you I have good news. Bucket-Line To the Elders just became a charitable
corporation legally this will mean all donations are tax deductible. We are
not big yet but are slowly growing.
BUCKET-LINE TO THE ELDERS http://members.aol.com/papapossum/BucketLine.html
Love and Friendship
Jim
- --------------------
The following PR piece on Indigenous People is part of the "Press Kit" for
media coverage of the Fiftieth Anniversary of the Universal Declaration of
Human Rights (http://www.un.org/rights/50/people.htm).
- -------
Indigenous people: Challenges facing the international community
Growing public interest in indigenous people and a long process of
international negotiations involving indigenous organizations prompted the
international community to proclaim 1993 as the International Year of the
Worlds Indigenous People, and then the period 1995-2004 as the
International Decade of the Worlds Indigenous People, to focus on issues
of concern to indigenous people. In addition, 9 August has since 1995 been
celebrated as the International Day of the Worlds Indigenous People.
Each of these steps has been important in the struggle for the recognition
of the rights of indigenous people. These steps are all the more meaningful
with the forthcoming anniversary of a landmark human rights document
adopted by the United Nations 50 years ago, the Universal Declaration of
Human Rights.
The Declaration recognizes the inherent dignity of every human being and
sets forth in detail the rights to be enjoyed by all "without distinction
of any kind, such as race, colour, sex, language, religion, political or
other opinion, national or social origin, property, birth or other status".
Within the framework of the World Public Information Campaign, launched by
the United Nations in 1988, the Universal Declaration has been translated
into more than 40 indigenous languages and widely disseminated among
indigenous communities.
The United Nations Decade for Human Rights Education (1995-2004) also
focuses attention on the importance of human rights education for all,
including indigenous people, in view of the problems encountered by
indigenous communities.
The United Nations officially acknowledged indigenous people in 1982, when
the Working Group on Indigenous Populations, a special forum of human
rights experts, was established in Geneva for representatives of indigenous
organizations and Governments to exchange views on a wide range of issues.
The main areas of concern to indigenous people are reflected in the draft
declaration on the rights of indigenous people now being discussed in a
special working group especially set up for this purpose. The drafting
process, begun in 1985, has yet to yield a final document by the
international community. Participants in this process have included
indigenous people from the world over, as well as government representatives.
Marginalization and exclusion from the mainstream political, economic and
social spheres prompted indigenous people to lobby and have their concerns
included in the final documents of recent United Nations Conferences,
including the United Nations Conference on Environment and Development
(1-12 June 1992, Rio de Janeiro, Brazil), the World Conference on Human
Rights (14-25 June 1993, Vienna, Austria), the International Conference on
Population and Development (5-13 September 1994, Cairo, Egypt), the World
Summit for Social Development (6-12 March 1995, Copenhagen, Denmark) and
the Fourth World Conference on Women (4-15 September 1995, Beijing, China).
At all of these global meetings, issues of importance to indigenous people
around the world were discussed. In all of the final documents adopted at
the Conferences, Governments were requested to implement recommendations
relating to indigenous people and to adopt national legislation to protect
and promote their rights. Educational and awareness-raising programmes were
also stressed.
Achieving significant improvements in the lives of peoples who have endured
centuries of exploitation and marginalization is a tremendous challenge
facing Governments and the international community. The International
Decade of the Worlds Indigenous People is to serve as a time-frame to
assess indigenous peoples needs and to accelerate the correction of
situations in which indigenous people are at a disadvantage. The Decade also
offers a framework for the launching of activities and the promotion of
progress for indigenous people. It is an opportunity to bring about tangible
improvements in the daily lives of indigenous communities. The Decade: An
opportunity to redress the situation
The International Decade of the Worlds Indigenous People, launched on 9
December 1994, was proclaimed by the General Assembly in its resolution
48/163 of 21 December 1993. Under the theme "Indigenous People: Partnership
in Action", the Decade offers an opportunity to strengthen further the
partnership established between indigenous people and the international
community, and between indigenous people and States. This is expected to be
a time to mobilize action to redress negative aspects introduced into
indigenous communities by years of colonization and marginalization.
The main goal of the Decade is the strengthening of international
cooperation for the solution of problems faced by indigenous people in such
areas as human rights, the environment, development, health, culture and
education.
The International Decade of the Worlds Indigenous People is an opportunity
to take up the challenge of alleviating the situation of indigenous populations
and to intensify efforts to respond to their legitimate demands and needs. In
this respect, it is important to achieve the following goals:
Raise international awareness of the contribution of, and problems faced
by, indigenous people throughout the world;
Promote and protect the rights of indigenous people;
Empower indigenous people to make choices and enable them to retain their
cultural identity while participating in national economic and social life,
with full respect for their cultural values, languages, traditions and
forms of social organization;
Educate indigenous and non-indigenous communities on the situation,
cultures, languages, rights and aspirations of indigenous people;
Consult and cooperate with indigenous people in taking decisions that
affect their lives;
Acknowledge the value and diversity of the cultures and the forms of social
organization of the worlds indigenous people;
Train and provide technical assistance to indigenous people as well as support
to indigenous initiatives;
Improve the socio-economic conditions of indigenous populations as well as
their political participation in national decision-making.
Indigenous people and issues
Poverty: Poverty tends to have a disproportionately severe effect on
indigenous people. They tend to be among the poorest of the poor, the most
vulnerable and the most deprived groups of society.
A recent report published by the Centro Latinoamericano de Demografa
(CELADE) in Chile gave a dim view of the conditions of indigenous people in
South America. It states that 79 per cent of the indigenous people in Peru
are poor, and more than half live in extreme poverty.
In Guatemala, 87 per cent of indigenous people are below the poverty line
and 61 per cent are below the line of extreme poverty. People in Guatemala
whose monthly income is below US$ 60 are considered poor by national
standards. The extreme poverty line corresponds to a monthly income of $30
per capita. In Guatemala, most indigenous people do not have access to safe
drinking water, sanitation or electricity. Less than one third of indigenous
homes have running water, compared to half of non-indigenous homes.
POVERTY AMONG INDIGENOUS COMMUNITIES IN FOUR LATIN
AMERICAN COUNTRIES
Percentage of population below the poverty line
Country
Indigenous populations
Non-indigenous populations
Bolivia
64.3
48.1
Guatemala
86.6
53.9
Mexico
80.6
17.9
Peru
79.0
49.7
[Source: Centro Latinoamericano de Demografa (CELADE)]
Lack of basic health services: Indigenous communities are often deprived of
basic health infrastructures.
In Ecuador, a high proportion of indigenous children die of malnutrition
or of respiratory and intestinal infections that are easily curable diseases.
In Central Australia, 40 per cent of Aboriginal children are hospitalized
with acute respiratory illness in the first two years of their lives. The
rate of infant mortality in Australian indigenous communities is about
three times the national average. According to a report published by the
Australian Institute of Health and Welfare, diabetes is directly
responsible for 5 per cent of all Aboriginal deaths, as opposed to 2 per
cent for non-Aboriginals.
According to the World Health Organization, in the indigenous populations
of Australia, North America and Oceania there is a high prevalence of
obesity and non-communicable diseases, especially cardiovascular diseases
and diabetes.
In New Zealand, Maori males are twice as likely as non-Maori males to be
affected by heart disease, pneumonia and influenza, chronic respiratory
disease and infections of the skin.
In many countries, uncontrolled industrial development has taken a
serious toll on the health of indigenous people and has caused severe
environmental problems. As a consequence of industry, water is highly polluted,
fish are scarce and indigenous people suffer from malnutrition and various
diseases.
Low level of education: Most educational systems available to indigenous
children do not take into account the traditional and cultural values of
indigenous people. This has contributed to very hh illiteracy rates among
indigenous communities. Moreover, in general indigenous people have less
access to mainstrea educat than dohe populaon atlarge.
In Bolivia, schooling levels of indigenous people are three years less
than for the non-indigenous population.
In Australia, school participation rates for Aboriginals decline
significantly after age 14, going from 98 per cent at 14 to 31 per cent at
17. Nearly half of Aboriginal and Torres Strait Islander people aged 15
years and older have had no formal education or have not reached year 10
grade levels (US tenth grade).
An estimated 43 per cent of Mexican Indians can neither read nor write,
and 58 per cent of their five-year-olds do not go to school.
Non-protection of intellectual and cultural property rights: Indigenous
people have expressed concern that the knowledge they have gathered over
centuries has been exploited commercially without their agreement.
They enjoy hardly any of the huge profits made by companies in the
selling of pharmaceutical products derived from medicinal plants discovered
by indigenous people.
Cultural artifacts have been taken without permission from indigenous
people and displayed in museums, in violation of their beliefs. One recent
controversy arose with the display at the National Geographic Society in
Washington, D.C., of the preserved remains of a teenage Incan girl, who had
been sacrificed on an Andean mountain top in Peru 500 years ago.
Unemployment: Indigenous communities generally suffer from a high rate of
unemployment.
According to the International Labour Organization, unemployment among
Canadian indigenous people ranges from 35 to 75 per cent, and even reaches
100 per cent in some communities.
In Australia, according to a national Aboriginal and Torres Strait
Islander survey, unemployment rates of indigenous communities in 1994 were
well above national averages: nearly 38 per cent of the Aboriginal and
Torres Strait Islander labour force was unemployed, compared to 9 per cent
of the overall labour force.
Human rights: For centuries, the basic human rights of indigenous people
have been violated in many ways.
Indigenous peoples rights were violated when they were forcibly removed
from their lands, and when they were subjected to cultural genocide.
In various parts of the world a policy of assimilation was imposed on
them. This was the case in Australia, where mixed-race children were taken
away from their native families and put in foster homes or orphanages where
western culture was imposed on them.
In the United States, many native Americans have been living on
impoverished reservations for decades. In Brazil, greed for the rich mines
located on indigenous lands drove gold-miners to invade Yanomami territory,
killing many of the Indians and exposing them to diseases which proved
fatal because the Yanomami were not immune to them.
During the Chiapas uprising in Mexico, indigenous people were
indiscriminately the victims of human rights abuses on the part of both the
military and the rebels.
Land and resources: Indigenous people have a particular relationship to the
land and have been resisting relocation in some countries.
In most cases, the rich mineral deposits on their lands have been
exploited and depleted of their wealth by Governments and multinational
corporations.
Indigenous people have been trying to negotiate with national authorities
in order to regain possession of their ancestral lands and sacred sites. In
some cases successful agreements have been reached. After more than 20
years of negotiations, the Nisgaa of British Columbia signed a treaty with
the Canadian Government that would transfer land and resource rights to them.
In Argentina, Indian leaders signed an agreement with the Government
which guarantees legal transfer of 600,000 hectares of land to Indians in
the Chaco area of northern Argentina.
In other cases, efforts are under way to address the issue of land claims
and secure the land rights of indigenous people. According to a
representative of the Brazilian Government, demarcation of indigenous land
has been the Governments main priority as a means of guaranteeing land
rights of indigenous people.
Self-determination: Indigenous populations argue that they have the right
to self-determination, to be able to determine freely their political
status and consequently to pursue their economic, social and cultural
development.
Constructive dialogue between the Danish Government and indigenous
representatives led to the adoption, in 1979, of the Home Rule Act, which
granted the Inuit of Greenland important autonomy for domestic issues
without disintegrating the territorial unity of Denmark.
However, many States are reluctant to deal with calls for
self-determination and fear that demands of autonomy on the part of indigenous
groups might lead to national disintegration. In some parts of the world these
calls are pressing and have led to uprising. This was the case in Chiapas,
Mexico, where autonomy was the battle cry of the Zapatista National Liberation
Army.
Draft declaration on the rights of indigenous people
Since the adoption of the Universal Declaration of Human Rights and despite
all the achievements by the United Nations in the field of human rights,
much remains to be done to address human rights violations that are still
taking place around the world. The indigenous people feel that their rights
should be addressed in a document that will take into consideration their
particular condition. All of the concerns and aspirations of indigenous
people are presently being articulated in the draft declaration of the
rights of indigenous people. The Working Group on Indigenous Populations,
composed of five experts, has been working on this draft since 1985. In
1993, the Working Group on Indigenous Populations completed its elaboration
of the draft declaration, and the following year sent it to Governments for
comments.
The draft is now being discussed in an open-ended inter-sessional working
group, set up by Commission on Human Rights resolution 1995/32 of 3 March
1995. The working group on the draft declaration has held three meetings:
the first meeting took place in Geneva from 20 November to 1 December 1995,
the second from 21 October to 1 November 1996, and the third from 27
October to 7 November 1997. As was the case in the Working Group on
Indigenous Populations, this working group provides government
representatives and representatives of indigenous and non-governmental
organizations with an opportunity openly to present their views and engage
in consultations and deliberations over the different articles of the draft
declaration.
The draft declaration acknowledges the basic human rights and fundamental
freedoms of indigenous people and asks States to respect and honour any
legal instrument agreed upon by both parties. The draft declaration
emphasizes, among other things:
The right of indigenous people to be free and equal to all other
individuals and peoples in dignity and rights;
The right to self-determination and to freely determine their political
status and freely pursue their economic, social and cultural development;
The right to practise and revitalize their cultural tradition and customs
and also the right to develop and teach their spiritual and religious
traditions;
The right to establish and control their educational systems and
institutions providing education in their own languages;
The right to participate fully at all levels of decision-making in matters
which may affect their rights, lives and destinies;
The right of indigenous people to their lands, territories and resources.
Major accomplishments of the International Decade would be the adoption of
the draft declaration by the United Nations General Assembly and, as
reiterated in General Assembly resolution 50/157, the establishment of a
permanent forum for indigenous people within the United Nations. The
recommendation of such a forum was made in the Vienna Declaration and
Programme of Action, adopted at the World Conference on Human Rights in
June 1993. Discussions are still under way to determine the mandate of the
permanent forum, its membership, structure and funding. The purpose of the
forum would be to create a permanent arena where indigenous people could
raise and discuss with Governments matters of interest to them.
Programme of activities to be undertaken by the major actors
A programme of activities for the International Decade of the Worlds
Indigenous People was adopted by the General Assembly to allow different
actors involvedóincluding the United Nations system, Governments,
intergovernmental and non-governmental organizations and other interested
partiesóto plan activities in order to raise awareness of the issues of
concern to indigenous people. These activities were to be carried out in
different ways.
Activities of the Coordinator for the Decade and the Office of the High
Commissioner for Human
Rights at Geneva
Encourage the development of partnership projects in association with
Governments to address specific regional or thematic issues bringing
together Governments, indigenous people and appropriate United Nations
agencies;
Create a fellowship programme, in collaboration with the Advisory
Services of the Office of the High Commissioner for Human Rights and
Governments, to assist indigenous people wishing to gain experience in the
different branches of the Office and in other parts of the United Nations
system;
Organize meetings on relevant themes of concern to indigenous people with
indigenous participation;
Develop, in collaboration with Governments, training programmes on human
rights for indigenous people, including the preparation of relevant
training materials, when possible in indigenous languages;
Encourage the development of projects and programmes, in collaboration with
Governments, and taking into account the views of indigenous people and the
appropriate United Nations agencies, for support by the Voluntary Fund for the
Decade.
United Nations public information activities
Publish in indigenous languages the Universal Declaration of Human
Rights, international human rights conventions and, upon its adoption, the
United Nations declaration on the rights of indigenous people. Consider the
use of audio-visual material for this purpose. Consider also the
involvement of indigenous experts and their own information networks to
disseminate information about the International Decade;
Prepare, in collaboration with the Office of the High Commissioner for
Human Rights, information about indigenous people for distribution to the
general public.
Operational activities of the United Nations system
Establish focal points for indigenous issues in all appropriate
organizations of the United Nations system;
Urge Governments to ensure that the programmes and budgets of relevant
intergovernmental organizations give priority and devote sufficient
resources to further the aims of the Decade, and request that regular
reports on the action taken be submitted to the governing body or executive
council of each organization.
Prepare, publish and disseminate a manual containing practical
information for indigenous people on the operations and procedures of
United Nations agencies;
Encourage Governments to establish appropriate mechanisms and practices
to ensure the participation of indigenous people in the design and
implementation of national and regional programmes of concern to them;
Hold consultations with Governments to examine, with national committees
and development agencies, possibilities of cooperation in the activities of
the Decade;
Hold consultations of all interested parties on the themes of human
rights, development, the environment, health and education, and culture,
with a view to elaborating programmes in these areas.
Activities of regional organizations
Hold regional meetings on indigenous issues with existing regional
organizations with a view to strengthening coordination, taking advantage
of the machinery of the United Nations system and promoting the direct and
active participation of indigenous people of the different regions in
collaboration with Governments;
Develop training courses and technical assistance programmes for
indigenous people in areas such as project design and management, environment,
health and education, and promote the exchange of skills and
experiences of indigenous people from different regions;
Encourage regional organizations to draw up regional instruments for the
promotion and protection of indigenous people in the framework of their own
structures, and promote existing regional instruments.
Activities of Member States
Establish national committees for the Decade or similar mechanisms, to
include indigenous people, all relevant departments and other interested
parties duly convened by Governments, to mobilize public support for the
various activities connected with the Decade;
Intensify coordination and communication at the national level between
relevant ministries, agencies and regional and local authorities by
establishing focal points or other mechanisms for coordination and
dissemination of information;
Develop, in collaboration with indigenous communities, national plans for
the Decade, including main objectives and targets, fixing quantitative
outcomes and taking into account the need for resources and possible
sources of financing;
Consider ratification and implementation of the International Labour
Organization Convention (No.169) on Indigenous and Tribal Peoples and other
international and regional instruments in close consultation with the
indigenous organizations of each country;
Recognize the existence, identity and rights of indigenous people through
constitutional reforms or the adoption of new laws, when appropriate, to
improve their legal status and guarantee their economic, social, cultural,
political and civil rights.
Activities of organizations of indigenous people
Establish an information network which can be linked to the Coordinator
for the Decade and facilitate communications between the United Nations
system, relevant government departments and indigenous communities;
Establish and support indigenous schools and university-level
institutions and collaborate with the relevant United Nations agencies;
participate in the revision of school texts and the contents of programmes
of study in order to eliminate discriminatory content and promote the
development of indigenous cultures and, where appropriate, in indigenous
languages and scripts; develop indigenous curricula for schools and
research institutions;
Establish and promote networks of indigenous journalists and launch
indigenous periodicals at the regional and international levels.
Activities of non-governmental organizations and other interested parties,
including educational establishments, the media and business Cooperate with
indigenous organizations, communities and people in the planning of activities
for the Decade;
Create radio and television centres in indigenous regions when
appropriate and in accordance with national legislation to provide
information on the problems and proposals of indigenous people and to
improve communications between indigenous communities;
Promote indigenous cultures with due respect for intellectual property
rights through the publication of books, the production of compact discs
and the organization of various artistic and cultural events which enhance
knowledge of and serve to develop indigenous cultures and establish
indigenous cultural and documentation centres.
The challenge
The success of the International Decade will depend on the means made
available for the implementation of national development programmes
directed at these improvements. This requires the willingness of national
authorities to improve cooperation on indigenous issues and to adopt
national legislation recognizing the rights of indigenous people and the
participation of indigenous people in the planning and implementation of
national activities to promote the goals of the Decade.
As Rigoberta Mench of Guatemala, a Mayan Indian who won the Nobel Peace
Prize for promoting the human rights of indigenous people, declared: "The
Decade is the hope that it is possible to establish new relationships based
on mutual respect and recognition."
The fiftieth anniversary of the Universal Declaration of Human Rights
provides a special opportunity for the international community to reflect
on the progress made in order to improve the lives of the disadvantaged and
to take effective measures to face the challenges lying ahead. Special
efforts could be made to improve the well-being of the indigenous
populations and to bring into reality the basic rights and fundamental
freedoms spelt out in the Universal Declaration, to be enjoyed by all
humanity and not only by a few of us. In this regard, the universality,
indivisibility and interdependence of human rights are of utmost importance.
Published by the United Nations Department of Public Information
DPI/1937/BóDecember 1997
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Subject: Info Algerie
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BULLETIN D'INFORMATIONS SUR L'ALGERIE
Commission Socialiste de Solidarité Internationale
Genève, le 2 décembre 1998
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
VIOLENCES
(Liberté 30.11) Quatre présumés "terroristes" ont été abattus le 29
novembre El-Hbair, près de Chettla, dans la région de Chlef, selon le
quotidien
"Liberté".
(AP 1.12) Une embuscade tendue le 30 novembre par un groupe armé près du
cimetière de Médouha, dans la région de Tizi Ouzou, a coûté la vie
à deux
policiers. Quatre policiers ont en outre été blessés. Les affrontements
ont
duré une demi-heure. Le véhicule des policiers a sauté sur une mine
artisanale. Le GIA de Hassan Attab a repris ses activités dans la région
depuis une dizaine de jours, après une accalmie de plusieurs semaines
suivant une série de ratissages de l'armée.
(Liberté 2.12) Deux présumés islamistes armés ont été abattus dans
la nuit
du 30 novembre au 1er décembre dans une embuscade tendue par les forces de
sécurité et la police communale à Taliza, près de El-Kennar, dans la
région
de Jijel.
(AP 2.12) Douze personnes ont été massacrées par un groupe armé dans la
nuit
du 1er au 2 décembre à Sidi Rached, près de Tipaza, selon un communiqué
officiel, qui ajoute que les forces de sécurité ont engagé des recherches
pour retrouver les auteurs du massacres. Les victimes sont des villageois
qui ont été égorgés durant leur sommeil.
GROUPES ARMS
(Liberté 2.12) Le procès d'un GIA de la région de Tiaret s'est ouvert le
1er
décembre à Tiaret. Il met en cause 87 personnes, dont 11 femmes. 24 des
prévenus sont en liberté provisoire, 37 sont en fuite ou dans le maquis
(dont Antar Zouabri) ou présumés morts (dont Djamel Zitouni). Le principal
accusé présent est Oudhah Rachid, accusé d'tre impliqué dans 12
attentats
et reconnaissant l'tr dans deux, mais reconnaissant en outre tre
responsable de la constitution d'un réseau de communication et de propagande
reliant l'Allemagne, l'Angleterre et Alger aux maquis GIA des régions de
Tissemsilt, Tiaret, Relizane, Mostaganem, Mascara et Sidi Bel Abbes (la
"zone III" du GIA). Il déclare avoir rejoint le maquis par "vengeance" après
l'"élimination" de son beau frère par les services de sécurité et la
destruction de ses biens, et y tre resté ensuite "par conviction". Il a
été
nommé "émir zonal" de la "zone III", chargé de la communication, après
la
destitution de l'"émir" Khalfa Mustapha, dit "Okacha".
POLITIQUE
(El Watan 30.11) La Commission parlementaire sur la fraude lors des
dernières élections législatives a confirmé les accusations des partis
(sauf
du RND, qui avait été déclaré vainqueur des élections) quant à
l'irrégularité du scruti. La commission, qui selon "El Watan" a donc
réussi
"à établir, preuves à l'appui, que le pouvoir a truqué les
élections", n'a
cependant pas le pouvoir de décider des suites à donner à ses constats et
à
ses recommandations, et doit se contenter de les transmettre aux présidents
des Chambres, aux députés, au Président de la Rupublique et au Premier
ministre. Les députés peuvent exiger la publication du rapport, mais cette
décision éventuelle doit tre prise dans un débat à huis-clos. La
commission
d'enqute peut également saisie le Parquer pour l'ouverture d'une
instruction judiciaire. Dans son rapport, la commission d'enqute sur les
irrégularités constatées lors des élections légistaives recommande une
révision de la loi électorale. Les résultats "truqués" des élections
législatives ayant été validés par le Conseil constitutionnel, ils ne
seront
pas invalidés, alors mme que la commission d'enqute reconnaît qu'ils
sont
la conséquence d'une fraude massive.
(Liberté 30.11) Le Bureau national du RND ("parti présidentiel") s'est
réuni
le 29 novembre, sous la présidence du Secrétaire général du parti Tahar
Benbabèche, mais en l'absence de nombreuses personnalités, dont le
général
Betchine, donné pour démissionnaire de la direction du parti et de Ahmed
Ouyahia, Premier ministre (démissionnaire de son poste). 110 parlementaires
du parti demandent la tenue d'une conférence nationale des cadres du RND. Le
Secrétaire général du parti semble de plus en plus contesté, et de plus
en
plus nombrux sont les cadres, responsables et élus du RND qui demandent son
départ.
(Hijra 30.11) L'épouse du fondateur du FIS Abassi Madani, Sada Abassi,
réfugiés en Allemagne, a adressé une lettre au Secrétaire général
de l'ONU
Kofi Annan à la veille de sa visite en Algérie, pour lui demander
d'intercéder en faveur de la libération d'Abassi Madani, "coupé du monde",
empché de "sortir à queles mètres de chez lui pour faire sa prière",
et
dont l'état de santé se serait "considérablement aggravé en l'absence de
soins efficaces".
(El Watan 30.11, AP, APS, Liberté 1.12) Rendant compte le 29 novembre de sa
rencontre de la veille avec le Président Zéroual dans le cadre de la
préparation de l'élection présidentielle d'avril 1999, Louisa Hanoune,
porte-parole du Parti des Travailleurs (PT) a déclaré que "la
présidentielle
ne constitue pas une priorité", s'est dite favorable à des élections
législatives anticipées pour dégager une assemblée nationale "plus
représentative" et a déclaré qu'il fallatt "au préalable arrter
l'effusion
de sang et apaiser la contestation sociale" en donnant satisfaction aux
"revendications du monde du travail" et en opérant "le redressement de
l'économie nationale". Au cours de sa rencontre avec Liamine Zéroual, qui
s'est déclaré disposé à débattre de tous les sujets, Louisa Hanoune a
soulevé les questions relatives aux droits de l'Homme et notamment au
dossier des "disparus", et a réitéré sa proposition d'un "congrès
national
pour la paix" auquel pourraient participer non seulement les institutions de
l'Etat et les partis politiques légaux, mais également les dirigeants du
FIS. Louisa Hanoune a dénoncé "le pourrissement" de la situation politique,
et le fait que "des cercles travaillent dans ce sens car (...) cela leur
permet de renforcer leurs privilèges". Selon la porte-parole du PT, Liamine
Zéroual aurait affirmé avoir "déployé tous ses efforts pour trouver une
solution à la crise", mais reconnu qu'ils avaient tous étaient mis en
échec,
et a déploré que les partis politiques n'aient pas joué leur rôle de
"passerelles" dans la recherche d'une solution, tout en reconnaissant de la
part du pouvoir un "déficit de communication" à ce propos. Liamine
Zéroual a
notamment évoqué une visite aux dirigeants du FIS lorsqu'ils étaient
détenus la prison de Blida: ils auraient alors posé des conditions à leur
participation à une solution politique de la crise algérienne. Le
président
a affirmé que la présidence avait "encouragé" l'initiative prise par
l'Armée
islamique du Salut (AIS) de décrter une trève unilatérale. Il a
appelé les
partis politiques à "prendre leurs responsabilités et à trouver un
consensus
minimum dans l'espoir de dégager une solution à la crise". Le président
s'est déclaré optimiste quant à une "évolution positive des
évènements" et
s'est donné deux priorités pour le reste de son mandat : la paix et les
problèmes sociaux. Liamine Zéroual a affirmé qu"aucun Algérien (n')est
contre la paix" et a donné des assurances à son interlocutrice sur un
traitement rapide du dossier des "disparus" et de celui des cadres
gestionnaires en détention. Le président a enfin démenti l'existence
d'"escadrons de la mort", mais n'a pas exclu celle de grouppes occultes liés
des intérts de personnes.
La rencontre entre le Président Zéroual et la porte-parole du PT s'inscrit
dans une série de rencontres entre la présidence et les partis politiques.
Seule Louisa Hanoune a rendu compte publiquement de ces rencontres, lors
desquelles le président de la République a annoncé que la démission du
Premier ministre Ouyahia sera l'occasion d'un remaniement ministériel
touchant les portefeuilles de la Justice, de la Communication et de
l'Intérieur, lesquels seraient attribués à des "personnalités non-
partisanes". Liamine Zéroual a en outre "sondé" ses interlocuteurs sur
l'hypothèse de la nomination de Smal Hamdani comme Premier ministre,
hypothèse qu'il soutient. Liamine Zéroual a appelé les partis politiques
à
désigner leurs représentants dans le groupe de travail mixte
partis/présidence, installé officiellement le 5 décembre.
Le Premier ministre Ouyahia devrait présenter le bilan de son gouvernement
le 6 décembre devant le Parlement, et démissionner ensuite.
(APS 1.12) La commission judique des Nations Unies a adopté une résolution
pour la convoication d'une conférence internationale sur le terrorisme, qui
se tiendra prochainement, a annoncé le porte-parole du ministère algérien
des Affaires étrangères, pour qui "cette conférence aura pour objectif
l'élaboration et l'adoption d'une convention globale de lutte contre ce
félau" et a rappelé qu'il s'agissait là d'une ancienne revendication de
l'Algérie.
(Liberté 2.12) Les noms de trois candidats potentiels à l'élection
présidentielle anticipée d'avril 1999 sont évoqués avec de plus en plus
d'insistance : ceux des anciens ministres Abdelaziz Boutelika, Ahmed Taleb
Ibrahimi et de Mouloud Harmouche. Selon le quotidien "liberté", les trois
hommes, qui "affirment à leur entourage qu'ils sont partants (...) dans
n'importe quelle condition et quelle que soit la suite des évènements" ont
plusieurs points en commun : tous trois ont exercé "de hautes
responsabilités", tous trois ont connu "des traversées du désert" et tous
trois seraient des "réconciliateurs". Abdelaziz Bouteflika, qui avait
déjà
té pressenti lors de l'élection de 1994 et avait finalement renoncé, selon
ses proches parce qu'on lui avait interdit d'ouvrir un dialogue avec le FIS,
et selon ses adversaires parce qu'on lui aurait refusé les pleins pouvoirs
sur l'armée, se définit lui-mme comme "ni islamiste, ni laque" et
s'attelerait à "établir le contact avec le FIS, mais pas avec ceux qui ont
pris les armes". Ahmed Taleb Ibrahimi, quant à lui, avait proposé d'engager
des discussions avec les responsables politiques du FIS "pour enlever leur
couverture politique aux groupes armés". Enfin, Mouloud Hamrouche est
signataire de l'"appel pour la Paix".
(AFP 1.12AP 2.12) Le Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan a
quitté Alger le 2 décembre après une visite de deux jours en Algérie,
visite
consacrée essentiellement à la question sahraouie. Kofi Annan s'est
entretenu le 1er décembre avec le ministre algérien des Affaires
étrangères
Ahmed Attaf et le président de l'Assemblée nationale Abdelkader Bensalah, et
le 2 décembre avec le président Zéroual. Le président de l'Assemblée
nationale a exprimé la satisfaction algérienne quant à la tenue d'une
prochaine conférence de l'ONU sur le terrorisme. Kofi Annan a pour sa part
félicité l'Algérie de son "entier soutien" au plan de paix de l'ONU pour
le
Sahara occidental. Un référendum d'autodétermination doit se tenir pour
déterminer le destin de l'ancienne colonie espagnole, annexée par le Maroc
en 1975. Le Maroc et le Front Polisario s'opposent sur la constitution du
corps électoral appelé au référendum, 65'000 membres de trois tribus
étant
considérés par le Maroc comme Sahraouis et par le Polisario comme Marocains.
L'Algérie a donné son accord le 1er décembre à la proposition de l'ONU
d'organiser un référendum en décembre 1999 en permettant aux membres des
tribus contestées de se faire identifier à titre individuel, a estimé que
les propositions de l'ONU étaient "honntes et équilibrées" et s'est
engagés une "coopération totale" avec les Nations Unies dans ce dossier.
(El Watan 2.12) Le général Betchine a attaqué le Premier ministre Ahmed
Ouyahia dans un entretien au journal arabophone de Londres "Echark El
Awsat". Se considérant comme l'un des artisans du "redressement national"
algérien, Mohammed Betchine révèle que l'ex ministre de la Justice du
gouvernement Ouyahia, Mohammed Adami, n'en pas démissionné comme annoncé,
mais a été démis de ses fonctions. Le Premier ministre Ouyahia est quant
à
lui accusé par l'ancien conseiller du président Zéroual d'tre
responsable
d'une "véritable stratégie de l'échec visant à bloquer la démarche du
redressement national". Le général Betchine demande la convocation d'un
congrès extraordinaire du RND pour remettre de l'ordre dans le "parti
présidentiel" et barrer la route aux "opportunistes".
ECONOMIE
(El Watan 30.11) 2000 travailleurs du complexe textile Cotitex de Dra Ben
Khedda sont descendus le 29 novembre dans les rues de Tizi Ouzou pour
réclamer le paiement de leurs salaires, impayés depuis deux mois. La semaine
précédente, ils avaient observé une grève de quatre jours après le
suicide
d'un collègue. La manifestation s'est terminée devant le siège local du
syndicat UGTA, o les salariés ont interpellé les responsables syndicaux.
L'entreprise textile fait l'objet d'un "plan de sauvetage" depuis deux ans,
et les arriérés de salaires y sont chroniques, les travailleurs restant sans
ressources plusieurs mois durant. Quant aux effectifs, ils ont été
"dégraissés" de 50 %.
(APS 2.12) La majorité des intervenants de la 12ème session du Conseil
national économique et social (CNES) algérien, le 1er décembre, se sont
accordés à dire que "l'application du programme d'ajustement structurel
(PAS)" du FMI pour l'Algérie "n'a pas donné les résultats attendus" et a
mme contribué à "détériorer les conditions sociales", et notamment
à
aggraver le chômage. Le PAS a par ailleurs "échoué dans la reprise de la
croissance économique" et n'a tenu aucun compte du contexte de violence.
SOCIETE
(El Watan 30.11) A l'occasion de la journée internationale de lutte contre
le sida, les autorités ont affirmé que l'Algérie comptait seulement 372
cas
de sida, dont 267 hommes (31 contaminés par voie hétérosexuelle) et 105
femmes (40 contaminées par voie hétérosexuelle). 71 personnes ont
officiellement été contaminées par voie intraveineuse (toxicomanie) à
l'étranger. Les statistiques officielles font état de trois fois plus de
séropositifs que de séropositives et annoncent seulement 768 cas de
séropositivité (contre 600 en 1996), mais considèrent que la transmission
du
sida esr aujourd'hui "autochtone" en Algérie, et que la maladie se déplace
des groupes à risque vers l'ensemble de la population. Selon les autorités,
la transmission par voie sanguine devrait tre enrayée grce au
dépistage du
VIH chez les donneurs de sang, et le risque de transmission devrait se
"focaliser" sur la transmission sexuelle ou intraveineuse (toxicomanie). La
direction de la prévention au ministère de la Santé considère
également
qu'il ne faut pas négliger "l'hygiène intrahospitalière", qui
"représente
actuellement un problème dans notre pays et pourrait constituer une source
potentielle d'infection". En mars 1997, plusieurs patients du service
d'hémodialyse de l'hôpital de SDada avaient été contaminés. Les
chiffres
officiels sont contestés par plusieurs chercheurs, qui considèrent que pour
un cas diagnostiqué, 99 cas pourrait échapper au recensement. L'OMS estime
le nombre des personnes infectées à 11'000 en Algérie, et le quotidien "La
Tribune" évoque le chiffre de 50'000 séropositifs (le double qu'en 1996) et
de 5000 malades (le triple qu'en 1996). Les autorités admettent qu'il existe
une sous-déclaration et que la prévention bute sur des non-dits et une
"fausse pudeur", l'incitation à l'usage du préservatif étant par exemple
perçue comme une incitation au libertinage.Les malades du sida vivent en
Algérie "dans le rejet le plus total", écrit "El Watan". Des campagnes de
prévention sont actuellement lancées en direction des jeunes (adolescents et
jeunes adultes".
DROITS DE L'HOMME
(ANFD 22.11, 24.11) L'Association nationale des familles de disparus (ANFD)
s'est adressée au chef d'état-major de l'armée algérienne, le
Général
Mohammed Lamari, en tant que chef de "la seule institution du pays
détentrice du pouvoir et ultime recours", pour lui demander d'intervenir
auprès des "services concernés" afin qu'ils donnent aux familles des
"disparus" des informations sur le sort qui leur a été réservés, et
qu'ils
défèrent à la Justice, "seule habilitée à les juger et le cas
échéant à les
condamner", celles et ceux qui auraient "commis un délit quelconque de
quelque gravité qu'il soit".
L'Assemblée générale constitutive de l'ANFD s'est tenue le 6 novembre,
après
un rassemblement de 2000 personnes, proches de "disparus" le 22 août dans la
cour du siège du Parti des Travailleurs à Alger. L'Association a tenté le
18
novembre de déposer son dossier d'agriment auprès du ministère de
l'Intérieur, mais en a été empchée. Elle a à nouveau tenté de se
rendre au
ministère les 19, 21 et 24 novembre, à nouveau sans résultat. Dans un
communiqué du 24 novembre, l'AFND se demande ce "que cherchent les services
du ministère de l'Intérieur en empchant (...) la réception (de son)
dossier, alors que le Présidence de la République a ouvert le dossier des
disparus enlevés par des corps constitués de l'Etat, officiellement depuis
le 17 août 1998". L'AFDN rappelle qu'elle a recensé "plus de 3000 cas" de
disparitions, et dénonce les "procédés indignes" du ministère de
l'Intérieur. Elle dénonce également le fait que "les agents charés
réceptionner les dossiers des disparus dans les bureaux ouverts (...) à cet
effet dans toutes les wilayates exigent des familles des déclarations ne
mentionnant aucune précision sur l'autorité (gendarmes, police, armée)
responmsable de l'enlèvement" et accuse le ministère de l'Intérieur de
"piétine(r) les lois de la République". l'AFND "appelle les partis, les
personnalité nationales, les défenseurs des droits de l'Homme" à
"dénoncer
cette atteinte à un droit élémentaire" et à exiger du ministère de
l'Intérieur "le respect de la loi" et la réception de son dossier
d'agrément. l'AFND exige enfin "la réapparition en vie des disparus
enlevés
par des corps constitués de l'Etat" et le "respect des droits
démocratiques".
(El Watan 30.11) La Ligue algérienne des droits de l'Homme (LADH) a accusé
le 29 novembre le président de l'Observatoire (offficiel) national des
droits de l'Homme, Kamel Rezzag Bara, de vouloir "saboter" et "caporaliser"
le mouvements des droits de l'Homme en Algérie, et de vouloir "détruire" les
deux ligues existants, la LADH, présidée par Boudjema Ghechir, et la
LADDH,
présidée par Ali Yahia Abdennour. La LADH reproche àgalement à Kamel
Razzag
Bara d'avoir fait de l'ONDH un "lourd appareil bureaucratique" voué à
dissimuler la vérité et à organiser des voyages et des repas dans des
hôtels
et des restaurants de luxe, alors que "l'Algérie connaît une crise
véritable
dans le domaine des droits de l'homme, caractérisée par les exactions
intolérables d'un terrorisme aveugle, une dégradation continue des relations
entre les citoyens et l'autorité publique et (...) le licenciement de
milliers de travailleurs et l'appauvrissement du quart de la population".
Ghechir reproche notamment à Rezzag-Bara d'avoir organisé du dîner dansant
en l'honneur des participants à un colloque sur les nouvelles formes de
violence, en 1997, alors que des massacres se produisaient aux portes
d'Alger: "le rythme de la musique et de la danse ne vous a pas permis
d'enttendre les pleurs des enfants", écrit la président de la LADH à celui
de l'ONDH, accusé en outre de "dissimulation" dans "l'affaire des 32 détenus
morts lors de leur transfert", d'une position provocatrice et dilatoire dans
le dossier des "disparus", de silence sur l'affaire Ali Bensad,
universitaire condamné à mort puis innocenté par non-lieu, dans la crise
de
la presse indépendante et face aux violations des libertés syndicales, et
enfin d'incompétence dans l'affaire des enfants victimes du terrorisme à qui
les autorités ont interdit de quitter le pays
(El Watan 2.12) Le Front des Forces Socialistes a organisé au 1er au 3
décembre à Alger un séminaire sur les droits de l'Homme en Algérie,
destiné
notamment au cadres du parti. Le Secrétaire national du FFS a estimé que le
principe du respect des droits de l'Homme devait s'ancrer dans les moeurs
politiques, et Louisa Chetti, autre responsable du FFS, a demandé que la
question soit introduite dans les programmes scoaires. Ahmed Djedda a
estimé que le cas du général Pinochet devrait faire jurisprudence pour que
"tous les dictateurs soient poursuivis", et a déploré qu'alors que le
débat
sur les droits de l'Homme porte dans les pays démocratiques sur des droits
"comme le droit à l'air pur", on en soit encore en Algérie à revendiquer
le
droit à la vie. Anissa Boudahef a pour sa part rappelé que plusieurs textes
fondateurs des droits de l'Homme n'ont toujours pas été signée par
l'Algérie, comme le protocole sur la peine de mort, le protocole sur les
crimes contre l'humanité, la convention sur les normes minimales de
protection sociale, et a dénoncé comme "infamantes" les lois algériennes
relatives à la famille et à l'information. L'intervenante, qui considère
que
l'"islam unthentique met l'homme en valeur et lui donne ses droits", a
considéré que les violations actuelles des droits de l'Homme en Algérie
tait la conséquence de maintien de l'état d'urgence, "proclamé dans des
conditions anticonstitutionnelles".
AGENDA
LUNDI 7 DCEMBRE
19h15, Thétre National de la Colline
15, rue Malte Brun - 75020 Paris (Métro Gambetta).
Réunion publique "pour une Conférence Nationale pour la Paix et un Manifeste
contre la violence" organisée par le FFS, avec la participation (notamment)
des avocats algériens Khelili, Tahri et Bouchachi, de Dalilah Taleb,
Députée apparentée FFS et Amina Kadi, Présidente du Comité pour la
Paix
Civile et la Démocratie (CPCDA), de Hocine At Ahmed, président du FFS et
de
Pierre Mauroy, président de l'Internationale Socialiste.
SITES INTERNET
Le rapport de la Commission arabe des droits humains sur le massacre de
Serkadji:
http://home7.swipnet.se/~w-79939
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
Pascal Holenweg, Genève (holenweg@vtx.ch)
"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni
patience" (René Char)
COMMISSION SOCIALISTE DE SOLIDARIT INTERNATIONALE
CP 343 CH-1211 Genève 4 Tel./Fax (22) 735.88.27
www.multimania.com/troubles/
www.home.ch/~spaw1265/
www.le-village.com/kiosque/Troubles/
Liste de débat et d'information :
http://www.onelist.com/subscribe.cgi/Forum-socialiste
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Sans papier 4.12.1
From:kwadneuf@club-internet.
LIBREZ DIAWARA !
(envoi de la signature à : Librairie le Point du jour, 01 43 26 20 17)
Les déclarations de fermeté de Lionel Jospin le 24 novembre à lencontre
des sans-papiers et de ceux qui luttent à leur côté ont vu leur
traduction immédiate dans la sentence prononcée par les magistrats de la
12e chambre de la cour dappel de Paris : Sirine Diawara a été condamné
un an ferme, arrté à la barre et jeté en prison. Trois autres
sans-papiers sont condamnés à trois et six mois ferme.
Pourquoi ce verdict ?
Parce que, en mars 1998, Sirine Diawara et ses camarades avaient occupé
les églises Notre-Dame-de-la-Gare et Saint-Jean-de-Montmartre, pour
obtenir des papiers.
Parce quil faisait partie des vingt sans-papiers arrtés arbitrairement
après cette occupation.
Parce que, dans lavion qui devait lexpulser vers Bamako, des passagers
ont protesté et manifesté leur solidarité jusquà obtenir quil soit
débarqué.
La sentence qui frappe Diawara est le fruit dune décision politique.
Avec cette condamnation, Jospin veut faire un exemple pour frapper
lensemble du mouvement des sans-papiers et ses soutiens. Il veut
frapper tous ceux qui se mobilisent pour empcher les expulsions. Il
multiplie les actes répressifs à lencontre des Français ou des
immigrés
réguliers qui manifestent leur solidarité avec les sans-papiers :
- - inculpation du responsable de lUD-CGT de Clermont-Ferrand au titre de
la loi Chevènement (aide à étranger en situation irrégulière),
- - inculpation de deux personnes à la suite de loccupation de locaux de
la Diccilec (ex-Police de lair et des frontières) le 12 juin,
- - interpellation à leur domicile de plusieurs personnes qui se sont
opposées, en octobre, à lexpulsion dun Turc à laéroport de
Strasbourg.
Le gouvernement demande à la population de ne pas rester indifférente
à la misère des sans-logis et des sans-emploi, misère quil organise
largement par ailleurs. Mais, répression à lappui, il exige de cette
population quelle se désintéresse du sort des sans papiers et des
trangers expulsés.
Diawara est frappé durement pour que cesse toute action de solidarité avec
les sans-papiers.
Notre riposte doit tre à la hauteur. Une campagne denvergure doit tre
organisée jusquà la libération de Diawara et des autres sans-papiers
emprisonnés.
La loi Chevènement réprime la solidarité avec les sans-papiers et les
actions qui entravent les expulsions. Nous refusons cette loi et
proclamons notre volonté dy désobéir en continuant nos actions.
Mobilisons-nous:
pour la libération de Diawara et de tous les sans-papiers emprisonnés
pour les papiers pour tous, avec une carte de dix ans
pour la fermeture des centres de rétention et larrt des expulsions
MANIFESTATION
le mercredi 9 décembre
départ Place Saint-Michel à 18 heures
RENDEZ-VOUS ACTION
le samedi 12 décembre à 9 h 30
RER Gare du Nord, direction Roissy
Premiers signataires : Comité DIAWARA, Collectif le-de-France des
sans-papiers, ACTIT, Collectif anti-expulsion, FASTI, JRE, 13 ACTIF,
CALP-REFLEX, SUD Education, Voix des travailleurs.
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Subject:nos deputeEs sur PaCS & etrangers
From:bernard_nono@compuserve.com
Bonjour,
après deux nuits blanches à l'assemblée, voici quelques déclarations de
nos
députéEs vis à vis du PaCS et des étrangers
Les plus féroces contre...
Les soutiens...
Les efforts sans volonté...
Les déclarations dangeureuses...
Il faut réagir, ils parlent en notre nom, écrivez leurs !!!
Vous pouvez retrouver cette page sur le net :
http://altern.org/ardhis/declarations.htm,
les débats complets sur les étrangers et le PaCS sur
http://altern.org/ardhis/etrangers.htm
et retrouvez toutes les déclarations homophobes sur le site de
l'Observatoire du PaCS : http://altern.org/obspacs
Enfin, il faut noter que l'article 7 sur l'accès à la nationalité
française au bout d'un an de PaCS a été carrément supprimé sur
proposition de la droite reprise par la ministre Elisabeth Guigou et le
rapporteur Jean-Pierre Michel. Ils se sont engagés de faire une circulaire
sur le sujet...
Amicalement,
Angélino & Bernard.
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Les plus féroces contre...
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Thierry MARIANI
Le Pacs sera en réalité la voiture balai des régularisations de
sans-papiers, et cela nous le pouvons l'accepter.
...il ouvrira un boulevard pour les sans-papiers !
Le Pacs ne doit pas profiter aux étrangers en situation irrégulière...
Ce texte est dangereux pour la société, il sera la source de fraudes
multiples...
Christine BOUTIN
...cela revient à ouvrir complètement les frontières à l'immigration.
Il y aura un marché noir des Pacs blancs...
Dominique DORD
Nous en avons fini avec les étrangers en situation irrégulière d'un coup
de
baguette magique, car le Pacs constituera un outil de régularisation
redoutable.
Claude GOASGUEN
De mme que nous avions qualifié la loi RESEDA de loi scélérate, nous
trouvons ici deux articles scélérats.
...nous connaîtrons, après les "parrainages républicains", des "Pacs
républicains".
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Les soutiens...
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Bernard BIRSINGER
Il faut des dispositions plus favorables en ouvrant très clairement un droit
au séjour de ces étrangers dont la vie affective se situe ici... Mme la
Garde des Sceaux nous décrit la situation de droit, qui ne correspond pas à
la situation réelle... Il s'agit de remédier à des situations
douloureuses.
Patrick BRAOUEZEC
Nous ne devons pas en cette affaire nous défausser de notre responsabilité
sur les préfets, au risque de multiplier les contentieux et de favoriser
l'inégalité de traitement sur le territoire.
Cet article est encore insuffisant (Exclamations sur les bancs du groupe du
RPR), dans la mesure o il n'ouvre pas de droit au séjour, mais dispose
simplement que le Pacs est un élément d'appréciation parmi d'autres. Nous
travaillons depuis plusieurs mois avec des associations, notamment
homosexuelles, qui nous font part de leur crainte que les étrangers soient
les grands oubliés du Pacs (Exclamations sur les bancs du groupe du RPR).
Je connais quelques dizaines de cas d'étrangers homosexuels qui n'ont pu
bénéficier d'un titre de séjour régulier, faute d'avoir fait
reconnaître la
stabilité de leurs attaches. Puisse notre débat déboucher sur un
dispositif
plus juste et plus humain ("Très bien !" sur les bancs du groupe communiste
et du groupe socialiste) (les PS ont votés contre l'ammendement !!!).
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Les efforts sans volonté...
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Jean-Pierre MICHEL
Je vous répondrai franchement que la rédaction de l'article 6, trop
restrictive, ne me satisfait pas.. (c'est l'auteur de la proposition !!!)
...l'administration gardera toute latitude pour apprécier si ces liens
personnels sont assez forts pour justifier la délivrance d'un titre de
séjour.
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Les déclarations dangeureuses...
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Elisabeth GUIGOU
Pour faire valoir des liens personnels et privés en France, l'étranger
devra établir en premier lieu qu'il a signé un Pacs et que celui-ci est en
cours de validité ; en deuxième lieu, il devra prouver qu'il réunit les
conditions posées aux pages 15 à 18 de la circulaire du 12 mai 1998. (c'est
dire pour les homos, trouvez vite un moyen de faire des enfants !!!).
Bien entendu, l'administration devra apprécier également la situation
régulière du partenaire du Pacs.
- - - - - - - - - - - - - - -
Subject:Tr: demandede lib̩ration de Blandine Kaniki
From:squat@infonie.be
Collectif Contre les Expulsions
rue de la Victoire 167
1060 Bruxelles - Belgique
Tel: 0032.2.539.04.55
Fax: 0032.2.779.59.00
E-mail: ccle@altern.org
URGENT! CAMPAGNE DE SOUTIEN
concerne: demande de lib̩ration de Blandine Kaniki
Blandine Kaniki est une r̩fugi̩e congolaise de 20 ans actuellement
d̩tenue
au centre de rapatriement 127 bis, avec son fils de 5 ans. Elle ̩tait
enceinte de plusieurs mois il y a encore quelques jours.
Le 31 octobre, comme d ôautres, elle a ̩t̩ victime d ôune
intervention
violente de la gendarmerie. Celle-ci s ô̩tait d̩roul̩e pour
mątriser les d̩tenus qui voulaient prot̩ger un d̩tenu
nig̩rian qui devait ̻tre
expuls̩.
Elle a re̤u des coups, a ̩t̩ trąn̩ par terre et
tir̩e par les cheveux,
son fils Christian attach̩ elle. Le vendredi 6 novembre, l
ôOffice des
Etrangers a tent̩ de l ôexpulser vers Kinshasa.
Suite ces violences, Blandine est incapable de manger et s ôest
plaint de
douleurs au ventre. Elle a ̩t̩ victime de saignements durant quelques
jours
pour finalement faire une fausse couche le mardi 24 novembre.
Elle a plusieurs reprises alert̩ le m̩decin du centre 127 bis,
qui n ôa
jamais pris l ôaffaire au s̩rieux. Il a fallut l ôintervention
des autres
d̩tenus pour obtenir son ̩vacuation vers un h̫pital. Trop tard
cependant
pour sauver l ôenfant.
Ce n ôest que le jeudi, soit deux jours plus tard, que Blandine a
̩t̩
trait̩e par un m̩decin. Elle a ̩t̩ renvoy̩e le
m̻me jour au centre 127 bis, o elle ne b̩n̩ficie d
ôaucuns soins particuliers. Elle risque l ôexpulsion tout moment!
Le d̩c̬s de l ôenfant ̩tait pr̩visible. Blandine
Kaniki s ôest plaint de douleurs durant plus d ôun mois, a perdu du
sang plusieurs jours avant la
fausse couche. Pourquoi a-t-il fallu deux jours pour la traiter
correctement?
Les violences commises contre Blandine Kaniki, la tentative d ôexpulsion
ainsi que les conditions de d̩tention semblent clairement ̻tre la
cause de
la perte de son enfant. Elle envisage de porter plainte.
N̩anmoins, malgr̩ la gravit̩ des faits, l ôOffice des
Etrangers souhaite
touffer l ôaffaire, en la consid̩rant comme une histoire banale.
Obnubil̩es par leur volont̩ d ôexpulser massivement, les
autorit̩s belges
adoptent quotidiennement un comportement violent et froid. Chronique d ôun
drame annonc̩? L ôhistoire se r̩p̩tera tant que durera
cette politique.
Nous exigeons du gouvernement belge:
qu ôil lib̬re Blandine Kaniki imm̩diatement, qu ôil lui
accorde un
statut de r̩fugi̩ et qu ôil prenne en charge l ôensemble
des soins qu ôelle n̩cessiterait.
l ôouverture d ôune enqu̻te ind̩pendante pour
d̩terminer l ôensemble
des responsabilit̩s de ce drame.
la fermeture imm̩diate des centres ferm̩s, v̩ritables camps de
d̩tention
pour ̩trangers.
ACTION
Vous pouvez faire pression sur l ôOffice des Etrangers pour qu ôelle
soie
lib̩r̩e en envoyant des fax aux num̩ros (32)(2)205.55.10 ou
(32)(2)205.55.14
D ôautres actions suivront ...
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Subject:evacuation imminente siege PS Angouleme
From:Peuples16@aol.com
Petit message du siege du PS Angouleme
Collectif de sans-papiers et comite de soutien, nous occupons depuis hier.
Evacuation imminente
Faire passer
Yann
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Lille: évacuation sanitaire des sans-papiers grévistes de la faim
From:Jerome.Gleizes@univ-ubs.fr
LILLE (AP) -- Les quinze sans-papiers en grève de la faim depuis une
cinquantaine de jours au pavillon Cordonnier à Lille (Nord) ont été
hospitalisés, avec leur accord, pour éviter une aggravation de leur état
de santé, a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture du Nord. Ils
bénéficieront d'une autorisation de séjour provisoire le temps de leur
rétablissement.
L'évacuation sanitaire, qui a commencé mercredi soir, se déroule dans le
calme et sans intervention des forces de l'ordre.
Le préfet en a pris la décision après une réunion mercredi soir avec des
représentant du MRAP, de la Ligue des droits de l'homme, de la municipalité
de Lille et des services sanitaires d'urgence.
Une lettre a été remise aux grévistes, les informant ``d'une autorisation
provisoire de séjour pour une période leur permettant leur complet
rétablissement et le réexamen de leur situation individuelle'', a fait
savoir le préfet Alain Ohrel dans un communiqué.
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: JGA@eureka.qc.ca (Jean-Guy Aub)
Subject: Sans papier: 4.12.2
c/o 101 Villa Road, Birmingham B21 1NH, England
Tel: 0121-554-6947 FAX : 0870-055-4570
E-MAIL ncadc@ncadc.demon.co.uk
WEB SITE http://www.ncadc.demon.co.uk/
http://www.humanrights.de
Stop the German 'deportation plane' to Nigeria
International Human Rights Association Germany
appeal for help Thursday 3 December 1998
On Monday 7th December, a specially chartered plane will be used to
forcibly deport a group of Nigerian asylum-seekers from Dsseldorf Airport.
Although the death of the dictator Abacha has not given much hope for
the Nigerian people it has given a window of opportunity for the German
government to start mass deportations of Nigerian asylum seekers. This
is specially disgusting as Germany has economically benefited greatly
from its connections with the military dictatorship with Nigeria and
clearly intends to continue this relationship.
The German asylum office, courts and the foreign ministry assertions
that democracy has dawned on Nigeria is only selfish propaganda to allow
deportations to take place ñ it has nothing to do with the real
situation. Nigerian Human Rights activists have sharply contradicted
these claims of the German authorities. The German authorities have
argued that the fact that Wole Soyinka visited Nigeria is proof that
Nigeria is on the way to democracy. However, the Nobel Prize winner Wole
Soyinka himself contradicted the claims of the German government,
advising against the deportation of Nigerian asylum seekers. The
internationally respected human rights activist Dr. Beko Ransome-Kuti in
a fax to the International Human Rights Association on the 2nd December
states 'We hereby appeal to the German authorities to reconsider their
stand and not to put our people in danger. I am due in Germany in about
10 days and will hope to meet them and have a word with the authorities'
and continues '.. the military authorities have refused to dismantle all
the apparatus of terror and repression.... hundreds of political prisoners are
still being held..... over a dozen members of members of a socio-cultural
organisation, the O'odua Peoples Congress, were killed over the last few days
while holding peaceful meetings by a combined team of army and police.... '
We ask all those concerned with human rights and opposed to racism to
send protest faxes or letters to the ministries below asking that this
deportation on the 7th December is stopped.
Dr. Fritz Behrens
Ministers of the Interior of North - Rhein - Westfahlen
Haroldstr. 5
40213 Dusseldorf
From the UK Fax: 00-49-211 - 8713231
Outside UK fax: ++-49-211 - 8713231
Mr. Otto Schily
Federal ministers of the interior
Graurheindorferstr.
19853117 Bonn
From the UK Fax 00-49-228-6814665
Out side th UK fax: ++-49-228-6814665
(fax may not work ouside working hours)
- ---------------------------------------
if you have time please send copies of you faxs to:
IMRV - 00-49-421 5577094 or 00-49-421 498 7276
out side the UK replace 00 with ++ (your own country code)
International Human Rights Association
Kornstr. 51
28201 Bremen
el (0421) 55 77 093
Fax: (0421) 55 77 094
mail: mail@hSubject:urgente action
From:mail@humanrights.de
Arrtez le charter de deportation allemand en direction du Nigéria
Lundi le 7 décembre, un charter spécial sera utilisé pour expulser de
force un groupe de demandeurs d'asile nigérians, de l'aéroport de
Dsseldorf.
Bien que la mort du dictateur Abacha n'ait pas donné beaucoup d'espoir
aux citoyens nigérieans, elle a donné une ouverture pour le gouvernement
allemand de lancer une vague de déportations en masse des demandeurs
d'asile nigérians. Ceci est particulièrement répugnant car l'Allemagne a
tiré des profits économiques considérables de ses connexions avec la
dictature militaire au Nigéria, et a clairement lintention de continuer
ses rélations.
Les affirmations du bureau allemand pour les demandeurs dasile, des
tribunaux et du ministère des affaires étrangères sur l aube de la
démocratie nigérianne nest quune propagande cynique pour légitimer
les
déportations - il n'a rien à voir avec la vérité. Les militants
nigérians pour les droits de l'homme ont vivement contredit ces
prétentions des autorités allemandes. Ces dernières avaient argumenté
que le fait que Wole Soyinka se soit rendu au Nigéria est une preuve que
ce pays se trouve sur le chemin de la démocratie. Cependant, le laureat
du Prix Nobel, Wole Soyinka lui-mme a démenti les affirmations du
gouvernement allemand, en déconseillant la déportation des demandeurs
d'asile nigérians.
Le militant pour les droits de l'homme, internationalement respecté Dr.
Beko Ransome-Kuti dans un fax à l'association internationale de droits
de l'homme de Bremen, le 2 décembre souligne, nous citons : Nous
faisons par ceci un appel aux autorités allemandes pour reconsidérer
leur position et pour ne pas mettre nos gens en danger. Je serai en
Allemagne dans environ 10 jours et jespère rencontrer les authorités
sur cette question. Il continue: les autorités militaires ont
refusé
de démanteler tout l'appareil de la terreur et de la répression. Des
centaines de prisonniers politiques sont encore détenus. Plus dune
douzaine de membres d'une organisation socio-culturelle, le congrès de
peuples O'odua, ont été assassinés au cours des derniers jours alors
qu'ils tenaient des réunions paisibles, par une équipe combinée d'armée
et de police.
Nous demandons à tous ceux qui se sentent concernés par les droits de
l'homme et qui opposent le racisme, d envoyer des fax ou des lettres de
protestation demandant que cette déportation du 7 décembre soit arrtée.
Prière denvoyer les copies des fax à
IMRV - + 49 421 5577094 or + 49 421 498 7276
Dr. Fritz Behrens
Ministre de lInterieur de la Rhénanie du Nord-Westphahlie
Haroldstr. 5
40213 Dusseldorf
Fax: +49 211 - 8713231
Phone : +49 211 - 87101
Mr. Otto Schily
Ministre Fédéral de lInterieur
Graurheindorferstr. 198
53117 Bonn
Fax + 49 228 ñ 6814665 (il est possible que la télécopie ne fonctionne
pas en dehors des heures de travail)
IMRV : http://www.humanrights.de/
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Subject:1998: L'année en revue
From:emily@netsurf.ch
Bonjour,
La revue de l'année écoulée, la sélection de :n/e/tsurf des principaux
evenements vécus en ligne au jour le jour. Ce qui a été important,
étonnant et... amusant.
* Random98
http://www.netsurf.ch/random98.html
Best
Emily
____________________________________
Emily Turrettini
emily@netsurf.ch
ICQ 4743477
n/e/tsurf: http://www.netsurf.ch
"My interest is in the future because I am
going to spend the rest of my life there"
-- Charles F. Kettering --
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Subject:semaine sans-papiers
From:pedrito@ecn.org,
>A venir: une semaine sans-papiers pour feter comme il se doit
>l'anniversaire de la declaration universelle des Droits de l'Homme ! Venez
>nombreux
>Exposition de photos, livres, documents, lectures lies a cette lutte.
>Espace Naxos Bobine, 135 rue de la Roquette, M Voltaire, tous les jours de
>14h a 20h.
>Mardi 8 decembre a 19h, theatre de la main d'or, 15, passage de la main
>d'or, Me Ledru-Rollin:
>parrainage republicain
>Mercredi 9 decembre a 13h, Rv place du chatelet: action de tous les "sans"
>Jeudi 10 decembre a 15h, Place du Trocadéro, Me Trocadéro:
>action des parrains et marraines de sans papiers,
>avec les echassiers de Friche
>"le cadeau de... Noel Jospin aux sans-papiers",
>(amener un paquet cadeau de couleur bien visible, avec dessus
>Nom, prenom d'un filleul refuse, son pays, sa duree de presence en
>France,
>et à l'intérieur des symboles de la répression anti-sans-papiers,
>menottes, coussin, APRF ).
>Ce sera une manif autorisee, a priori sans danger physique pour les
>sans-papiers.
>Jeudi 10 decembre à partir de 18h, Place du Trocadéro Me Trocadéro.
>Manifestation à l'appel d'un collectif d'associations
> (Ligue des droits de l'homme, MRAP, Verts )
>Vendredi 11 decembre, espace Naxos Bobine, 135 rue de la Roquette, Me
Voltaire 19h: debat "contraints a l'exil"
>21h 30: concert, New-York contrepoint, Steve Reich
>22h 30: concert de clarinettes, A. Damiens&guest
>Samedi 12 decembre, espace Naxos Bobine, 135 rue de la Roquette, Me Voltaire
>17h: debat "l'Europe, forteresse economique a qui profite le crime?"
>20h 30: "la prochaine fois le feu", spectacle de James Baldwin
>avec Bakary Sangaré
>21h 30: "l'envol de l'autre", film de Robert Biver
>Dimanche 13 decembre, espace Naxos Bobine, 135 rue de la Roquette, Me Voltaire
>14h: parrainage republicain
>15h: poesie de Gaston Miron, avec Kamel Ikachanene
>15h 30: debat, "circuler, s'installer librement".
>Pour tous renseignement:
>Droits devant!!, tel: 01 42 58 82 22
>a propos de la semaine: Vincent
>a propos des parrainages: Brigitte ou Hamadi
- ------------------------------------------
> Prof. Brigitte ROZOY
> Universite de Paris 11 - URA 410 du CNRS
> L.R.I. Bat 490
> 91 405 Orsay cedex - France
> tel 33 (0)1 69 15 66 09
> fax 33 (0)1 69 15 65 86
> http://www.lri.fr/~rozoy/
- ------------------------------------------
<< We are ugly but we have a music >>
- Leonard Cohen
From: Mercier Charles
Subject: ** Derniere minute! Reunion du groupe anti-biotechnologie **
Reunion du groupe BAM (Biotech Action Montreal)
VENDREDI 4 DECEMBRE
19-21h
au 3647 rue Universite (coin av. des Pins)
dans les locaux de CKUT Mcgill
d'etudiantEs interesseEs a sensibiliser les gens sur les dangers des
organismes genetiquement modifies (OGM) et nous sommes en train de
planifier nos futures actions.
agrochimiques (Monsanto, Novartis,...) est revoltant. C'est l'affaire de
tout le monde puisque c'est la bouffe qu'on mange qui est en jeu. En
Europe, en Inde, la resistance dans ce domaine est deja tres active.
recombinante, coton "BT", Monsanto, RAFI, riz basmati brevete, soja
"roundup-ready", USDA, Novartis,... Ca vous interesse? Ne soyez pas
geneEs, bienvenue a notre reunion!
Charles Mercier, pour le BAM
From: RNARIP
Subject: Le scandale de la Parit..
masculins ! souhaitent pour toutes les élections un scrutin à la
proportionnelle dans lequel les partis seraient tenus de faire alterner
un homme une femme. Elles seraient ainsi sûres d'avoir pratiquement
autant de places que les hommes.
Un tel système qui peut sembler à première vue satisfaisant est en
réalité absolument contraire à l'objet mme de toutes les élections:
permettre au peuple de choisir des représentants auxquels par exemple
pour les législatives ils délégueront pour un temps " la souveraineté
nationale" qui leur appartient.
minutes, de voir que l'on va nous imposer la parité pour les élus, sur
un critère : le sexe , tellement grotesque que des lois répriment par
ailleurs toute discrimination sur ce critère! Etonnant non ?
atteint les 5% des S.E, ce qui prouve bien que le sexe n'est pas un
critère déterminant pour les électeurs, dieu soit loué!
Les partis sorganisant librement selon la Constitution ,( et cest un
bien )on ne voit pas comment la loi peut vouloir imposer des quotas
dhommes à une liste 100% féministes.. ! En revanche elle doit pouvoir
imposer que lélecteur ait toujours un CHOIX entre plusieurs candidats.
Sinon les élus sont désignés par les partis et cela viole la
Constitution, car ils sattribuent lexercice de la souveraineté
nationale.
principe du " vote préférentiel".
.En 1990, les Italiens l'ont demandé et obtenu par référendum
d'initiative populaire avec 95,5% des S.E.
Dans les scrutins de liste le vote préférentiel permet aux électeur de
modifier les N d'ordre des candidats et de placer ainsi en position
éligible les hommes ou les femmes qu'ils veulent au lieu de se voir
imposer des représentants par les Etats majors des partis plaçant les
copains en position éligible comme c'est le cas actuellement en France.
Pour la réforme des Régionales pas un parti n'a proposé que la loi
électorale instaure le vote préférentiel.!
Peut on dire qu'elle sera "l'expression de la volonté générale" comme
elle devrait ltre selon l'article 6 de la DDHC de 1789.?
Nous sommes en France dans le régime des partis ce qui viole l'article
4 de la Constitution, dans lindifférence générale des médias qui en
sont les complices. En effet une petite section du peuple, les
commissions d'investiture de la coalition de Droite et de gauche se sont
attribue la " souveraineté nationale" en DESIGNANT dans chacune des 577
circonscriptions des députés qui sont rien moins que des représentants
du peuple.
4 pays seulement sur les 15 de l'Union Européenne bénéficient du vote
préférentiel . c'est scandaleux.
rnarip@club-internet.fr
Bayettant 69360 Communay # Lyon Tél : 04.72.24.28.50
cab. & 04.72.24.65.02 Dom.
Page Web : http ://www.club-internet.fr/membres/rnarip
From: Luis Gonzalez Mestres
Subject: DEUX DEMARCHES SYNDICALES SUR LE LPC DU COLLEGE DE FRANCE
Recherche Scientifique) du 3 decembre 1998
- - a Madame le Directeur General du CNRS
de France. Votre Ministere a d'ailleurs designe une Commission pour
etudier la situation.
a commettre des actes graves que nous condamnons. Ainsi l'equipe de nos
collegues, MM. MAILLARD et PARISI, ne peut plus acceder au systeme
informatique a partir du College de France. Nous n'acceptons pas ces
pratiques et demandons au Ministere et a la direction du CNRS d'intervenir
pour que nos collegues puissent a nouveau acceder aux ordinateurs a partir
du College de France.
Nous vous prions d'agreer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos
meilleures salutations.
- - M. L'Administrateur du College de France
du Laboratoire de Physique Corpusculaire (LPC)
College de France,
11 pl. Marcelin Berthelot,
75231 PARIS Cedex 05
(afin d'assurer la bonne reception du courrier, nous vous prions
d'adresser toute reponse:
- - soit par Telephone - Fax 0145830720 a Paris,
- - soit a Luis GONZALEZ-MESTRES, 17 rue Albert BAYET, Appt. 1105 ,
75013 PARIS)
Technologie
- - Madame Catherine BRECHIGNAC, Directeur General du CNRS
- - Monsieur Gilbert DAGRON, Administrateur du College de France
dont nous confirmons le contenu, nous constatons l'absence de reponse de
votre part alors que de nouvelles mesures de suppression d'outils de
travail ont ete prises. La Direction du LPC annonce pour le 7 decembre la
suppression des moyens informatiques de J. PARISI dont le budget de
recherche provenant d'un contrat europeen a par ailleurs ete renvoye a la
Communaute Europeenne par le College de France. De surcroit, la Direction
du LPC commence a diffuser des notes de service tendant a empecher a des
agents l'acces aux locaux du laboratoire, politique des faits accomplis
qui risque de se generaliser.
etabli par la commission que vous aviez diligentee reste secret, inconnu
meme de la Direction Generale du CNRS. Voudrait-on l'enterrer en faisant
disparaitre par des mesures de force l'objet meme de toute enquete (voir
Nature 395, 829, 1998 pour un cas analogue)?
Nous ne pouvons accepter de tels procedes et nous vous demandons de bien
vouloir ordonner le retrait immediat des mesures prises a l'encontre
des personnels et rendre public le rapport de ladite commission.
P. ESPIGAT, SNCS-FSU
G. MAUREL, SNESup-FSU
A. JEJCIC, SNPCEN-FSU
du 30 novembre 1998:
du Laboratoire de Physique Corpusculaire (LPC)
College de France,
11 pl. Marcelin Berthelot,
75231 PARIS Cedex 05
d'adresser toute reponse:
- - soit a Pierre ESPIGAT au courrier electronique espigat@cdf.in2p3.fr ,
- - soit au Telephone - Fax 0145830720
- - soit a Luis GONZALEZ-MESTRES, 17 rue Albert BAYET, Appt. 1105 ,
75013 PARIS)
Recherche et de la Technologie
- - Madame Catherine BRECHIGNAC}, Directeur General du CNRS
- - Monsieur Gilbert DAGRON}, Administrateur du College de France
d'urgence afin de retablir les moyens de travail du Groupe de Calcul
Parallele de notre laboratoire, en particulier l'acces de son responsable
(et Secretaire de la Section SNCS du College de France) Jacques
MAILLARD a la machine alpha du LPC, recemment supprime et dont
depend actuellement l'ensemble des moyens informatiques necessaires au
travail de ce groupe. Cette nouvelle voie de fait vient s'ajouter a la
suppression generale de moyens de travail et de communication que subit
un nombre croissant de membres du laboratoire et dont nous vous avions
deja saisi.
courrier date du 14 novembre 1998 , de meme que la necessite de donner a
notre laboratoire les moyens necessaires a la poursuite de son activite
en 1999 . Nous vous demandons, notamment, de reconduire le LPC pour l'annee
prochaine en attendant que le rapport de la commission chargee de l'examen
de sa situation soit rendu public et puisse faire l'objet d'un debat
transparent et contradictoire, avec tous les complements d'enquete
necessaires.
P. ESPIGAT, SNCS-FSU
G. MAUREL, SNESup-FSU
A. JEJCIC, SNPCEN-FSU